PLAIDOYER

CE DONT NOUS AVONS
BESOIN…
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Ce dont nous avons besoin en ce siècle,
C’est de femmes….
De femmes qui ne se vendent pas,
De femmes sûres, vraies jusqu’ au fond du cœur,
De femmes qui craignent Dieu et haïssent la cupidité,
De femmes dont la conscience est invariable comme la boussole,
De femmes qui défendent la justice, même si le ciel et la terre tremblent,
De femmes qui disent la vérité en regardant le monde et l’enfer en face,
De femmes qui ne se vantent, ni ne se dégoûtent de rien,
De femmes qui ne soient ni lâches, ni fanfaronnes,
De femmes animées d’un courage tranquille,
De femmes dont la vie spirituelle est
calme, profonde et puissante comme un grand fleuve,
De femmes jalouses de l’honneur de DIEU,
et qui ne font aucun cas des applaudissement,
De femmes que les limites sectaires n’arrêtent pas,
De femmes dont la force ne faiblisse pas
avant que le jugement soit établi sur la terre,
De femmes qui connaissent leur mission
et qui la remplissent,
De femmes qui comprennent leur message
et le délivrent,
De femmes qui soient à leurs affaires,
De femmes qui ne soient ni trop
paresseuses pour travailler, ni trop orgueilleuses
Pour rester dans la pauvreté,
De femmes qui savent en qui elles croient,
De femmes fortes d’une force divine, sages de la sagesse d’en haut,
Et aimant d’un amour divin, amour qui se donne, amour qui ne calcule pas,


EN UN MOT : DES FEMMES DE DIEU !

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http://www.eglises.org/

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LECTURE POUR CHAQUE JOUR

LECTURE POUR CHAQUE JOUR
LECTURE POUR CHAQUE JOUR

CALENDRIER BIBLIQUE " LA BONNE SEMENCE

En cliquant sur le lien ci-dessous en bleu clair, vous trouverez un calendrier avec une réflexion pour chaque jour... bonne lecture.


lundi 10 septembre 2012

L’inquiétude est un voleur ! !



“Marthe, Marthe, tu t'inquiètes et tu t'agites pour beaucoup de choses.” Luc 10.41

 

L’inquiétude est un voleur qui nous prive de la joie dont Dieu voudrait que nous jouissions chaque jour.

Pour faire simple, tous nos soucis viennent de ce que nous n’avons pas obtenu ce dont nous avons besoin ou que nous avons perdu ce que nous avions déjà acquis.

Marthe vivait dans une atmosphère d’inquiétude perpétuelle et cela fut particulièrement évident le jour où Jésus vint dîner dans sa maison.

Elle s’affairait dans la cuisine pour tout préparer alors que sa soeur Marie se contentait d’écouter Jésus. Frustrée de se voir seule à travailler dur, elle demanda : “Seigneur, cela ne Te fait rien que ma soeur me laisse seule pour accomplir tout le travail ? Dis-lui donc de m'aider !” (v.40).

Les soucis ont tôt fait de nous faire oublier qui est le serviteur et qui est le maître ! Remarquez trois détails intéressants :

 1- Marthe voulait servir mais ne semblait pas en tirer beaucoup de joie. Certes elle voulait faire plaisir à Jésus, seulement voilà, son service pour le Seigneur était devenu plus important à ses yeux que sa relation avec Jésus. Avez-vous vécu la même expérience ?

 2- Satan ne fit rien pour éloigner Marthe de sa cuisine. Il se contenta de la détourner de la vraie raison qui l’avait amenée là. Satan ne cherche pas à vous monter contre votre église et ses membres, il préfère vous convaincre de vous intéresser surtout à vous-même. Il ne vous dérobe pas le ministère qui est le vôtre, il se contente de vous décourager en vous disant que vous travaillez trop et que personne n’apprécie vraiment vos efforts.

 3- Dieu accorde davantage de valeur à votre attitude qu’à vos actions. “Faites tout sans vous plaindre et sans discuter” (Philippiens 2.14). Une mauvaise attitude risque de gâcher la valeur du don que vous souhaitez faire à Dieu. Jésus dit à Marthe : “Une seule chose est nécessaire. Marie a choisi la bonne part, qui ne lui sera pas ôtée” (Luc 10.42). Qu’avait donc choisi Marie ? De rester aux pieds de Jésus pour L’écouter. Il préfère toujours la silencieuse adoration d’un coeur sincère aux récréminations bruyantes de ceux qui ne cessent de se plaindre de tout et de rien ! Pensez-y !

Bob Gass

INVITATION à la reprise de nos rencontres !


Rencontres mensuelles “femmes & Foi”

A vous toutes,

Nous renouvelons notre invitation comme chaque début d’année;

Les jeunes filles , jeunes femmes et plus âgées , serez les bienvenues.

Avec vous ,nous allons continuer de nous préoccuper de la façon

dont nous allons devenir “des femmes selon le cœur de Dieu”.

Un programme d’études , vidéos et de partages avec aussi des invités, vous

sera dévoilé au fur et à mesure de l’année.


Notre premier rendez-vous sera donc

le Lundi 24 septembre 2012 à 19h.

le thème de la soirée: “Oser faire la différence”

salle annexe 
Merci par avance à toutes celles qui honoreront cette invitation.

A bientôt de vous recevoir.

Elyane et Annie.



Les "Solobataires"


 

Extrait du Journal intime d'une « solobataire » :

 " Je me demande où vous êtes ce soir. Je prie pour vous. Je me demande si vous êtes entrain de languir après moi comme moi je languis après vous. J'ai envie de vous tenir dans mes bras, de partager avec voustout ce qui est au fond de mon âme. Où êtes- vous, vous l'homme de mon cœur, celui auquel je rêve ?
Je voudrais rêver avec vous, goûter la vie à deux et faire ce chemin de vie ensemble.
SVP, Trouvez-moi ! "

En écrivant cela, Joëlle est en train de maintenir le rêve qu'un jour elle rencontrera un homme merveilleux, l'homme qui deviendra son époux.

Ce rêve reste pour certaines célibataires lourd de conséquences, le célibat étant bien souvent subi plutôt qu'un choix. Ce rêve rappelle sans cesse une condition qui, à priori n'est pas normale et empêche le bonheur.

Au travers ce dossier, nous aimerions vous aider à comprendre qu'il est possible de trouver la paix et le contentement dans votre situation, que le bonheur n'est pas réservé aux seules personnes qui sont mariées. Nous aimerions vous aider à accepter qui vous êtes et à découvrir où Dieu veut vous conduire pour votre vie.



1°) SUBIR, CHOISIR, ACCEPTER

Différents mots peuvent qualifier ce que ressent une personne célibataire : Satisfaite, en recherche, libre, en colère, amère, agacée, déçue, frustrée, pas à la hauteur, seule, malheureuse, pleine d'espoir...
Où en êtes-vous ?

Comment vivez-vous votre célibat ?

· Le subissez-vous ?
· L'avez-vous choisi ?
· L'acceptez-vous ?
Trois verbes subir, choisir, accepter et trois conséquences que nous allons développer :



A) Le SUBIR
engendre plusieurs attitudes :

Tristesse, amertume, isolement, sentiment de non-valeur, apitoiement sur soi, attente et passivité, idéalisation du mariage et de la vie de famille.

Quelques dangers :

· Le repli sur soi
· L'état de victime qui nous paralyse et nous rend inutiles pour le Seigneur.
· Idéaliser la vie de couple et le fait d'avoir des enfants.

Le célibat amène souvent une forme de frustration, de colère. Je me sens négligée par Dieu. Du coup Satan utilise cette non-acceptation de notre statut pour nous garder concentrées sur nous-mêmes, et de ce fait, nous risquons de ne pas utiliser les talents que Dieu nous a donnés.

B) Le CHOISIR engendre d'autres attitudes :

· Le désir de rester pure pour Dieu, ceci malgré les influences, les amies, les médias qui disent que c'est impossible de vivre sans relations sexuelles.
· Veiller sur nos pensées, nos cœurs, nos modes de vie qui peuvent être si facilement pollués par l'esprit du monde.
· Le contentement est un choix, une décision que l'on prend, et l'on peut y goûter que l'on soit célibataire ou marié.

Le célibat peut être un choix pour différentes raisons qu'il faudra aussi apprendre à gérer et à accepter :

· Parfois, certaines choisissent de rester célibataires parce qu'elles ont vécu des blessures d'enfance (violences, conflits, inceste).
· Pour d'autres, le choix du célibat intervient suite à une mauvaise expérience sur le plan affectif ou physique. Cela devient une protection. Elles refusent de prendre des risques.
· D'autres choisissent de rester célibataires pour mieux servir Dieu.

Réfléchissons à quelques dangers de ces choix :

· Se fermer à la volonté de Dieu, s'il s'agit des conséquences d'un vécu difficile et non pas d'une réelle conviction.
· Attention à certains vœux qui nous lient alors que Dieu ne nous a rien demandé.

C) L'ACCEPTER est une étape à franchir pour avoir la paix et être épanouie.

L'acceptation est à renouveler tout au long des différentes phases de vie que nous traversons :

· Elle se vivra différemment en fonction de l'âge. Le célibat ne s'accepte pas de la même manière à 20, 25, 30, 40, 50 ans. Chaque phase entraîne des deuils différents (ex : le fait de ne pas avoir d'enfants).
· Elle peut se vivre comme une étape qui permet le développement sur tous les plans (vie spirituelle, projets, études, voyages, amitiés, passions, centre d'intérêts…)
· C'est le temps pour se lancer dans les défis (ex : aller en mission, démarrer une entreprise) : " Si ça me prend du temps, si ça échoue, ça n'engage que moi ".
· Ce statut nous donne une réelle liberté d'action et d'engagement. Cela peut procurer un certain confort.

Danger :

· Nous risquons de combler le vide et la solitude par l'activisme.
· Nous risquons de chercher à être reconnue et valorisée par nos activités.

2°) CELIBATAIRE ET BESOIN :

Dans notre monde le couple est roi, c'est du moins ce que croit la plupart des gens mariés. Du coup, ils tentent d'imposer leur loi. " Quand vas-tu te marier ? J'avais déjà deux enfants à ton âge ! " Beaucoup d'amis taquinent sur ce sujet et ne réalisent pas que leurs plaisanteries piquent profondément. Que de larmes versées…

A ceci s'ajoutent des moments de solitude douloureux, des tentations sexuelles, et même des questions sur soi : " suis-je bizarre ? Y a-t-il quelque chose qui cloche en moi ? "

La solitude est un sentiment lourd et difficile à gérer : l'appartement est vide, les repas solitaires sont pesants, les couples sont nombreux autour de nous. Il devient même parfois difficile d'assister au mariage de nos amis…

Il est temps d'arrêter de penser aux familles uniquement en termes de couples, et de cesser de considérer le célibat comme une anomalie ! Le célibat n'est pas une maladie.



La clé de l'épanouissement personnel consiste à trouver auprès de Dieu la réponse pour nos besoins présents.

Comment définissez-vous vos besoins réels ?

Quels sont vos besoins en tant que célibataire pour vivre une vie comblée et épanouie ?

Aussi étrange que cela puisse vous paraître, ces besoins sont les mêmes pour les célibataires que pour ceux qui sont mariés, mais ils ne vont pas être satisfaits de la même façon :

· Donner et recevoir de l'amour
· Avoir une bonne estime de soi et des autres
· Acquérir une assurance fondée sur notre relation avec Dieu.

Une vie de célibataire épanouie est fonction de notre état d'esprit :

Vivre chaque jour comme étant un cadeau de Dieu. Dieu nous a appelés à donner notre vie pour quelque chose. Il y a certainement un service dans lequel nous pouvons agir. Dieu nous aime et veut nous aider à passer ce cap de l'acceptation si nous le lui demandons et si nous apprenons à l'écouter.

Mais accepter son célibat ne signifie pas refuser de se marier :

· Restons accessibles à la relation avec le sexe opposé tout en gardant les limites sur le plan sexuel.
· Ne restons pas dans notre tour d'ivoire. Parfois nous faisons peur à l'autre en donnant l'impression d'être tellement forte et sûre de soi. Nous ne montrons pas nos vulnérabilités ni nos faiblesses...
· Ayons des attentes réalistes. Ne cherchons pas un " sauveur " ou l'homme qui va combler tous nos besoins et nous donner notre valeur !
Seul Dieu notre Créateur peut le faire.
(Source Famille Je T'aime )http://www.famillejetaime.com/

jeudi 26 juillet 2012

Fatiguée et chargée .....



Aimeriez-vous être continuellement en vacances ? C'est possible… si vous apprenez à entrer réellement dans le repos de Dieu.

Acceptons qu'il y ait des limites à nos capacités et sachons reconnaître quand nous les avons atteintes.

Le repo...s de Dieu n'est pas la récupération après le travail

C'est la capacité à lui faire confiance et à nous reposer en lui, dans toutes nos activités et quoi qu'il arrive.

Quand nous entrons dans son repos, nous pouvons rester fermes et d'humeur égale quelles que soient les circonstances.

Nous avons besoin de ce repos parce que nous vivons dans un monde stressant, assaillies de toutes part,

Et le fait est que la vie ne vaut pas la peine d'être vécue si nous sommes constamment contrariées, frustrées et épuisées par le stress.

Ce type de stress entraîne des problèmes de santé comme les maux de tête, l'hypertension, les problèmes cardiaques, l'angoisse, la peur… et il nous vole toute notre paix, notre joie et notre stabilité.

Nous devons apprendre à nous reposer en Dieu et, pour cela, la première étape est de nous asseoir.

Éphésiens 2/6, dit que lorsque nous acceptons Christ comme notre Sauveur, Dieu nous fait "asseoir ensemble dans les lieux célestes en Christ-Jésus".

Physiquement, nous sommes toujours sur terre, mais spirituellement, nous sommes "assis en lui".

Cela signifie que notre position est avec Christ et en lui

Ce qu'il a fait pour nous et qu'il veut nous donner est à notre disposition et nous appartient.

Nous n'avons pas à nous inquiéter, à être frustrées et à nous démener,

Essayant de changer ce que nous ne pouvons pas changer, les autres, les circonstances…

Nous pouvons remettre tout cela à Dieu, certaines qu'il fera ce dont nous sommes incapables.

Acceptons qu'il y ait des limites à nos capacités et sachons reconnaître quand nous les avons atteintes.

Nous devons faire ce qui est en notre pouvoir, puis nous retirer et laisser Dieu agir.

En effet, il n'est rien de plus stressant que de s'acharner à faire quelque chose quand on ne peut rien faire.

La fatigue peut se définir comme une "grande lassitude qui se traduit par une diminution des forces, de l'endurance, de la vigueur ou de la fraîcheur, la perte de la patience, de la tolérance ou du plaisir."

Parmi ses symptômes on peut citer des pensées et des émotions incontrôlées, des paroles que vous regrettez par la suite, l'incapacité à prendre de bonnes décisions, le découragement, la gloutonnerie, les dépenses excessives, l'irritabilité, l'apitoiement sur soi, la faiblesse face aux tentations et l'absence de goût à la vie.

Il nous arrive à toutes d'être fatiguées, et nous avons tendance à en rejeter la faute sur la vie. Mais ce n'est pas la vie qui nous fatigue, c'est notre attitude face à elle et la façon dont nous gérons les choses.

La clé est de crier immédiatement à Dieu.

La réponse de Dieu consiste à entrer dans son repos.

C'est l'endroit le plus merveilleux où nous puissions nous trouver ! Ce repos n'est pas physique ou consécutif à un travail. Le repos que Jésus nous offre est quelque chose que nous expérimentons dans notre âme alors même que nous sommes plongés au milieu de tout ce qui fait notre vie.

C'est un repos qui nous aide à gérer les situations pour les empêcher de nous ravir notre joie, de nous garder constamment de mauvaise humeur ou de nous rendre malades. Nous pouvons rester paisibles quoi qu'il arrive autour de nous.

Ce sont : "vacances de l'âme". Quand notre âme est en repos nos émotions vont bien, notre intellect aussi et notre volonté est en paix avec Dieu et ne lui résiste pas.

Au lieu de vouloir tout comprendre, nous faisons simplement confiance à Dieu !

"Venez à moi, vous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos " ( Matt 11/23)

( Adapté du net)

BONNE JOURNEE A TOUTES, dans sa présence !





 


mardi 3 juillet 2012

SUR LES TRACES DU MAÎTRE

 


 

Christ a souffert pour vous, vous laissant un modèle, afin que vous suiviez ses traces, 1 Pierre 2, 21

Nous parlons souvent du "divin modèle", mais l'est-il vraiment pour nous?

Si nous nous souvenons bien de la vie de Jésus, et je sais que nous la connaissons, nous pouvons remarquer d'abord ces deux choses :



1- Il n'a jamais agi avec précipitation.
Il n'a pris aucune décision en réaction aux tactiques de ceux qui lui mettaient la pression. Les habiles négociateurs savent qu'attendre est une arme : le plus pressé comprend vite qu'il s'est fait avoir.
Attendre permet de révéler la faiblesse du meilleur des plans, ainsi que les motivations de votre entourage. Vous commettrez vos plus grosses erreurs si vous cédez à l'impatience, alors pensez à long terme.

2- Il savait quand se mettre au travail et quand se reposer.
Au cours de la tempête sur la mer de Galilée, les disciples tremblaient de peur, tandis que Jésus dormait au fond de l'embarcation.
Dans le jardin de Gethsémané, les disciples dormaient, mais Jésus transpirait des caillots de sang.

Il savait quand travailler et quand se reposer.

Savoir quand il faut agir et quand il vaut mieux se tenir tranquille et Lui faire confiance, découvrir comment choisir ce qui doit retenir toute notre attention et ce qu'il faut laisser entre les mains de Dieu, tel est le secret que vous devez découvrir si vous êtes déterminé à faire la volonté de Dieu sans vous épuiser en chemin.
Personne n'a été plus occupé que Jésus.
Tout le monde exigeait quelque chose de Lui.
Plus vous réussirez, plus les gens essaieront de vous accaparer. Jésus Lui-même se mettait parfois à l'écart pour se ressourcer auprès de Son père. Il savait qu'on ne peut jamais donner ce qu'on n'a pas.
Travailler consiste à donner ; se reposer signifie recevoir.
Jésus connaissait le bon équilibre, c'est pourquoi Il a tant accompli en à peine trois ans.

Lorsqu'on est reposé, on réfléchit plus clairement et on prend de meilleures décisions ; on envisage la vie avec confiance, on en fait davantage en moins de temps, et ce qu'on construit est bâti pour durer.

Alors, arrêtez votre course fatigante.
Suivre les traces de Jésus signifie être conduit par Lui, pas emporté dans un tourbillon effréné !
Bonne journée
Soyez bénies

 

samedi 9 juin 2012

Tel que je suis, je viens à toi ....


 
 
Un cantique dit Tel que je suis, je viens à toi ....
 
Tel que je suis, sans rien à moi,
Sinon ton sang versé pour moi
Et ta voix qui m'appelle à toi,
Agneau de Dieu, je viens, je viens !
Tel que je suis, bien vacillant,
En proie au doute à chaque instant,
Lutte au dehors, crainte au dedans,
Agneau de Dieu, je viens, je viens !
Tel que je suis, ton cœur est prêt
À prendre le mien tel qu'il est,
Pour tout changer, Sauveur parfait !
Agneau de Dieu, je viens, je viens !
Tel que je suis, ton grand amour
A tout pardonné sans retour.
Je veux être à toi dès ce jour;
Agneau de Dieu, je viens, je viens

 
Charlotte Elliott devient invalide pour le reste de sa vie. Elle doit garder le lit et sombre dans la dépression et l`oubli. Elle se sent indigne de la grâce de Dieu.
Un évangéliste suisse, le Dr. Caesar Malan, lui rend visite un jour et sentant le problème lui dit:
"Charlotte, tu dois venir telle que tu es -- une pécheresse -- à l`agneau de Dieu qui a pris le péché du monde !"

Que cela soit aussi notre prière !

 

jeudi 7 juin 2012

Aimer les gens difficiles


 
« Autant que possible, et dans la mesure où cela dépend de vous, vivez en paix avec tous les hommes. » Romains 12.18

Lorsqu’on lui demanda la qualité la plus importante à chercher chez des employés, le capitali...ste, J D. Rockefeller, a répondu :
« La capacité à bien s’entendre avec les gens! »
Une des qualités les plus importantes à développer comme disciple de Jésus-Christ est la capacité à aimer les gens difficiles. Si nous pouvons apprendre à faire cela, nous pourrons alors dépenser toute notre énergie à exercer notre ministère, plutôt qu’à régler les conflits.
Voici quatre méthodes que Jésus a utilisées dans ses rencontres avec des gens difficiles :

1. Comprendre qu’il est impossible de plaire à tout le monde. Même Dieu ne le fait pas!
refuser d’entrer dans le jeu (Matthieu 22.18).

2. Apprendre à dire non aux attentes irréalistes en disant la vérité dans l’amour.

3. Ne jamais rendre le mal pour le mal (Matthieu 5.38-39).
C’est devenir aussi difficile qu’eux.

4. Prier pour eux (Matthieu 5.44). Cela vous aide tous les deux. Laisser à Dieu la tâche de les corriger.

Dans la résolution d'un conflit, notre façon de dire les choses est aussi importante que les paroles elles-mêmes. Si nous nous montrons agressives, notre interlocuteur sera forcément sur la défensive. Dieu nous dit : "Un homme qui juge avec bon sens est intelligent. Plus une parole est aimable, plus elle est convaincante" (Proverbes 16.21).

Par égard pour la communion fraternelle, nous devons détruire notre "arsenal d'armes relationnelles", parmi lequelles figurent la condamnation, l'humiliation, les comparaisons, les injures, les insultes, les attitudes condescendantes ou sarcastiques.

Paul le résume ainsi : "Ne prononcez aucune parole mauvaise ; dites seulement des paroles utiles, qui aident les autres à progresser dans la foi et répondent à un besoin, pour faire ainsi du bien à ceux qui vous entendent" (Éphésiens 4.29).

Bonne journée a chacune.
Soyez bénies .

mercredi 30 mai 2012

LES MAINS DE JESUS


 Il y a une merveille qui se renouvelle chaque jour : c'est le travail des mains.

Tant de mains qui se mettent à l'œuvre. Tant d'ouvriers, d'ouvrières, d'artisans, |e constructeurs qui, de leurs mains, font naître leur ouvrage. Et à midi, déjà, le ventre est recousu, la charpente posée, l'installation raccordé, la vigne taillée, le tableau achevé, la machine mise au poi...
nt.
On reste en admiration devant cette main qui, avec aisance, rapidité, précision, arrange, dispose, ajuste, réalise, assemble, prépare, crée, termine.

Vous êtes-vous déjà arrêté aux mains de Jésus ? 

 Des mains d’enfant… Quand celui-ci était au sein de Marie, sa mère, elles étaient potelées à souhait. Bien entendu, comme tous les autres bébés, il les agitait et jouait avec .
Pendant son enfance, Jésus utilisa ses mains dans différents jeux avec ses jeunes amis. Vers l’âge de 12 ans, il tint de ses propres mains les précieux rouleaux dans le temple. Les éminents docteurs assis autour de ce préado furent dans l’étonnement en entendant ses réflexions profondément spirituelles.

Des
mains qui travaillent dur… Plus tard, Jésus devint l’apprenti de Joseph. Ses mains qui créèrent le monde faisaient maintenant des barques de pêcheurs (dont certaines servirent même « à la pêche aux âmes »), peut-être des bateaux jouets pour les petits garçons, des berceaux pour les poupées des petites filles, du mobilier, des meubles coûteux pour les riches, et qui sait, peut-être même des maisons !

Jésus et son père devaient couper des arbres ensemble pour se procurer le bois nécessaire. Comme Joseph était pauvre, il ne pouvait se permettre d’embaucher quelqu’un pour ce travail.
Les mains de Jésus étaient fortes, calleuses, elles eurent sans doute des échardes tandis que celui-ci transportait les arbres à l’atelier. Comme Joseph devait être heureux de travailler avec son Fils, comme il devait être fier d’un travail aussi bien fait !

Des mains qui bercent, qui touchent, des mains qui bénissent….
À l’âge de 30 ans, Jésus entra dans son ministère en faveur de l’humanité. C’est pour cette raison qu’il avait quitté le ciel. Ses mains touchaient maintenant les yeux des aveugles, et les aveugles voyaient – ils le voyaient !
Elles soulevaient les petits enfants et les déposaient sur ses genoux – Jésus berçait les enfants !
Elles touchaient les lépreux, ces « impurs » – et les squames tombaient !

Mais de sombres nuages planaient sur ces mains qui s’étendaient pour bénir.
Les mains de Jésus saignèrent tandis que ce dernier transportait sa croix. À Golgotha, un soldat crucifia le Sauveur. Lorsqu’il eut fini son horrible besogne, des hommes robustes se saisirent de la croix, la dressèrent et la plantèrent brutalement à l’endroit qui avait été préparé. Les larges pointes déchirèrent les chairs tendres du Fils de Dieu. Oui, Satan fit l’impossible pour détruire ces précieuses mains où sont écrits nos noms.
Suspendu entre ciel et terre, Jésus entra en agonie. Le sang qui suintait de ses mains dégoulinait sur le sol fraîchement creusé. Mais Jésus sortit vainqueur de l’épreuve en ressuscitant des morts.

Bien Aîmées, je vous le redemande : vous êtes-vous déjà arrêté aux mains de Jésus ?

Luc nous laisse une merveilleuse promesse : « réjouissez-vous de ce que vos noms sont inscrits dans les cieux » (Luc 10.20).
Réjouissez-vous, car Jésus porte les cicatrices de nos péchés. Il les conservera l’éternité durant. Ses mains ! Il n’y a rien dont nous ayons autant besoin. 

 Des mains qui accueillent…… Un jour, il les étendra pour nous accueillir dans les lieux célestes.
Fermez les yeux, et imaginez ses mains tendues vers vous !
Lorsque Jésus TOUCHE notre vie, ce qui est impure devient PURE, SAINT, SANCTIFIÉ, RECONSTRUIT, RESTAURÉ... Mathieu 9, 18 à 26!!!
Lorsque Jésus TOUCHE NOTRE VIE...la malédiction est remplacé par la BENEDICTION et la vie EN ABONDANCE...(Daniel 12)
Merveilleuses mains du Sauveur !
Bonne journée a vous toutes .
Et que votre vie aussi soit TOUCHÉE par Lui.
Soyez bénies !

lundi 21 mai 2012

Il est temps de s’engager, après ce sera sans doute trop tard

 

Dans Aggée 2 : 15-16, les enfants d’Israël avaient des difficultés à construire un édifice.

Leur cri était : « Nous avions besoin de cinquante mesures de matériel pour cet édifice

mais nous n’avons eu que vingt mesures. »

Ceci semble-t-il décrire ta propre vie ou ton appel ?

Tu as besoin d’une certaine « mesure » pour accomplir ce que Dieu a mit devant toi,

mais tu n’en disposes que d’une partie.

Tu espères une certaine quantité mais tu n’en reçois qu’une partie.

Dieu a un message pour toi :

Il veut nous fournir ce dont nous ne pouvons nous pourvoir nous-mêmes.

En fait, Jésus nous dit que le Père désire ardemment doubler notre récolte.

Dans Jean 4 : 35, nous voyons Jésus et ses disciples marcher le long de champs de céréales.

Il montre ces champs et dit à ses disciples :

« Ne dites-vous pas qu’il y a encore quatre mois jusqu’à la moisson ?

Voici, je vous le dis, levez les yeux, et regardez les champs qui déjà blanchissent pour la moisson. »

Les disciples étaient perplexes. Ils voyaient des plantes qui n’avaient encore qu’à moitié poussé et ils pensaient :

« N’importe qui avec un peu de bon sens peut voir que ces champs sont loin d’être prêts pour la moisson. »

Mais Jésus était en train de parler de la récolte des âmes pour le royaume de Dieu.

L’enseignement de la moisson a un sens plus large pour nos vies.

Pour nous, il est en rapport avec les buts du royaume de Dieu. Jésus nous dit :

« Tu n’as pas besoin d’attendre quatre mois pour venir à bout de ton péché

ou pour avoir une passion dévorante pour moi.

J’ai mis toutes ces choses à ta disposition dès maintenant.

Cela t’est impossible par tes propres forces ou tes capacités,

mais jje suis en train de tout accélérer et il ne peut y avoir aucune excuse pour ceux qui me suivent. »

J’ai une question pour tous les étudiants et les jeunes qui viennent de rentrer sur le marché du travail qui lisent ceci.

Est-ce que tu te dis : « Je m’arrêterai de boire quand j’aurai mon diplôme » ?

Peut-être te dis-tu : « Je vais attendre d’être plus vieux pour arrêter de coucher à droite et à gauche et m’engager dans un mariage. »

Ou encore : « Je veux juste goûter un peu plus à la vie avant de me donner entièrement à Jésus. »

L’enseignement de Jésus sur la moisson déclare à tous ceux qui voudraient le suivre :

« Il est temps maintenant ».

Cet enseignement sur la moisson s’adresse à toutes les excuses humaines :

« On ne peut pas attendre dans mon royaume. Si tu attends quatre mois, la moisson se fera sans toi.

Ne laisse aucune excuse te dérouter. Dans mon royaume, le jour c’est aujourd’hui.

Maintenant, c’est Mon temps, le moment de Mon appel pour toi pour qu’il s’accomplisse. »

Si ceci est vrai pour toi, je te propose un défi.

Écris ton excuse sur un papier et lis-la pour la dernière fois.

Chiffonne ensuite ce papier et jette-le à la poubelle et dit :

« Je laisse cette excuse derrière moi. Je n’ai plus d’excuses.

Jésus dit que Sa moisson dans ma vie est mûre maintenant. »

 

Message de Gary Wilkerson

samedi 12 mai 2012

Je te dois un MERCI.

 



 traduction:merci Seigneur pour tes nombreuses bénédictions


Seigneur, je cours toujours après quelque chose... Quand je m'arrête, à bout de souffle, il m'arrive de réfléchir.
En cet instant, je fais halte et c'est pour te dire MERCI !
Oh ! Je pourrais me contenter de te dire Merci pour tout, et tu comprendrais.

Mais je veux être plus explicite.
Je te dis MERCI ... pour mon corps qui fonctionne à merveille, pour ma langue si déliée, pour mes jambes si alertes, pour mes mains si dociles, pour mes yeux ouverts à tout, pour mes oreilles qui perçoivent tout, pour mes narines qui décèlent tout, pour mon cœur qui palpite à ce qui est beau, pour mon âme qui vibre au bien, pour mon intelligence qui cherche le vrai... pour tout cela, je te dis MERCI.
Bien des fois j'ai crié vers toi parce que... je voulais mon corps plus beau, je voulais mon cœur plus grand, je voulais mon amour plus noble, je voulais mon intelligence plus lucide.
Aujourd'hui, je te dis MERCI et je me tais en songeant à tous ceux et celles de mon âge qui ont les facultés diminuées et dont l'usage est restreint.
Je pense à ceux et celles qui jamais... n'entendront le gazouillis de l'oiseau, ne verront le soleil se lever, ne percevront le parfum d'une fleur, ne pourront trouver le mot MERCI au bout de leurs lèvres, ne pourront palper un objet, ne pourront courir après un papillon.

Je n'ai rien fait de plus que l'autre pour jouir de tous mes sens et pourtant tu m'as fait gratuitement le don de toute la richesse que je suis. Si toutes les personnes en forme dans le monde songeaient un brin à cela, il y aurait une course folle vers toi, Seigneur, pour te dire MERCI !
Pour ceux et celles qui ne prennent pas le temps de te le dire, je te dis MERCI pour les merveilles que nous sommes.
Auteur inconnu