PLAIDOYER

CE DONT NOUS AVONS
BESOIN…
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Ce dont nous avons besoin en ce siècle,
C’est de femmes….
De femmes qui ne se vendent pas,
De femmes sûres, vraies jusqu’ au fond du cœur,
De femmes qui craignent Dieu et haïssent la cupidité,
De femmes dont la conscience est invariable comme la boussole,
De femmes qui défendent la justice, même si le ciel et la terre tremblent,
De femmes qui disent la vérité en regardant le monde et l’enfer en face,
De femmes qui ne se vantent, ni ne se dégoûtent de rien,
De femmes qui ne soient ni lâches, ni fanfaronnes,
De femmes animées d’un courage tranquille,
De femmes dont la vie spirituelle est
calme, profonde et puissante comme un grand fleuve,
De femmes jalouses de l’honneur de DIEU,
et qui ne font aucun cas des applaudissement,
De femmes que les limites sectaires n’arrêtent pas,
De femmes dont la force ne faiblisse pas
avant que le jugement soit établi sur la terre,
De femmes qui connaissent leur mission
et qui la remplissent,
De femmes qui comprennent leur message
et le délivrent,
De femmes qui soient à leurs affaires,
De femmes qui ne soient ni trop
paresseuses pour travailler, ni trop orgueilleuses
Pour rester dans la pauvreté,
De femmes qui savent en qui elles croient,
De femmes fortes d’une force divine, sages de la sagesse d’en haut,
Et aimant d’un amour divin, amour qui se donne, amour qui ne calcule pas,


EN UN MOT : DES FEMMES DE DIEU !

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http://www.eglises.org/

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LECTURE POUR CHAQUE JOUR

LECTURE POUR CHAQUE JOUR
LECTURE POUR CHAQUE JOUR

CALENDRIER BIBLIQUE " LA BONNE SEMENCE

En cliquant sur le lien ci-dessous en bleu clair, vous trouverez un calendrier avec une réflexion pour chaque jour... bonne lecture.


mercredi 28 décembre 2011

Ton travail pour Dieu , une idole ?

Ne fais pas une idole de ton travail pour Dieu -

 Oswald Chambers



9 Car nous sommes ouvriers avec Dieu. Vous êtes le champ de Dieu, l'édifice de Dieu.



Méfie-toi de tout travail pour Dieu qui te détourne de concentrer sur Lui ta pensée. Il y a beaucoup de chrétiens qui font de leur travail leur idole. Le travailleur ne doit s'inquiéter que de sa communion permanente avec Dieu, et tout le reste, toute son activité, toute sa pensée, il doit ne s'en faire aucun souci, comme un enfant respectueux et docile du Père céleste. Sans cela, il risque fort de se laisser déborder et même écraser par son travail. Il ne peut plus jouir de la vie. Il est trop accablé pour que la bénédiction de Dieu puisse se poser sur lui. Mais d'autre part, si l'on sait concentrer toute son âme en Dieu, Dieu dirige pour nous tout le reste, harmonieusement.

Vous ne sentez plus peser sur vous la responsabilité de votre travail. Vous ne vous sentez plus responsable que d'une chose: le maintien intégral de votre communion intime et de votre collaboration avec Dieu. La sanctification produit en nous une liberté totale, celle de l'enfant. Mais rappelez-vous que cette liberté vous est accordée uniquement pour que vous puissiez vous consacrer sans relâche à votre divin Collaborateur.

Ce n'est pas à nous de décider où nous voulons aller, ni de savoir à quoi nous pouvons être utiles. 
C'est Dieu qui arrange tout pour nous. 
Partout où il nous place, notre rôle est de Lui être entièrement dévoué dans ce travail particulier. 
"Tout ce que ta main peut faire, fais-le avec ta force."


jeudi 22 décembre 2011

Joyeux Noël et Bonne Année!


Par Denis Morissette


Joyeux Noël et Bonne Année!


C’est avec une grande joie et beaucoup de reconnaissance que je vous présente mes meilleurs vœux pour Noël. Noël commémore, pour tous les chrétiens de la terre, la naissance de Jésus : C'est qu'aujourd'hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur. Nous savons que nous avons en Jésus le salut pour l’éternité, mais aussi pour notre vie ici bas. Le cantique de Marie présenté dans l’Évangile de Luc (Luc 1. 46-56) est prophétique et révélateur de ce que Dieu veut faire dans notre vie.

Alors Marie dit : "Mon âme chante la grandeur du Seigneur et mon esprit se réjouit à cause de Dieu, mon Sauveur. Car il a bien voulu abaisser son regard sur son humble servante. C'est pourquoi, désormais, à travers tous les temps, on m'appellera bienheureuse. Car le Dieu tout-puissant a fait pour moi de grandes choses; saint est son nom. Et sa bonté s'étendra d'âge en âge sur ceux qui le révèrent. Il est intervenu de toute sa puissance et il a dispersé les hommes dont le cœur était rempli d'orgueil. Il a précipité les puissants de leurs trônes, et il a élevé les humbles. Il a comblé de biens ceux qui sont affamés, et il a renvoyé les riches les mains vides. Oui, il a pris en main la cause d'Israël, il a témoigné sa bonté au peuple qui le sert".

1- Marie reconnait en lui un sauveur (47) : Le mot sauveur que nous retrouvons dans ce texte et dans la plupart des textes du Nouveau Testament provient du grec Sozo (salut). Jésus est celui qui nous sauve et nous assure le salut pour l’éternité. Mais il est aussi celui qui nous transforme et nous restaure. Il désire notre épanouissement et le rétablissement de notre vie. Malgré l’âpreté de notre condition personnelle, il ne faut jamais l’oublier.
2- Marie reconnait sa condition et la grandeur de Dieu (48-49). Elle reconnait qu’elle est peu de choses à ses propres yeux, mais pas aux yeux de Dieu. Elle reconnait que l’impact de la grâce de Dieu aura des répercussions sur toutes les générations futures. On la dira bienheureuse. Tout comme elle, notre vie ne se limite pas à notre seule existence. Elle influence et inspire ceux qui sont autour de nous.
3- Marie reconnait que ce qui lui arrive n’est pas limité à elle ni à son époque (50-51). La bonté de Dieu s’étend d’âge en âge sur ceux qui le révèrent. Sa bonté est accessible à vous comme à moi, et cela, sans discrimination.
4- Marie reconnait que Dieu jette son dévolu sur les orgueilleux, mais qu’il élève et relève les humbles (51-52). Dans un monde où les puissants semblent toujours triompher et les « petits » en subir toutes les affres, Dieu rétablit la justice et n’oublie pas les pauvres, les modestes et les démunis.
5- Marie reconnait qu’il comble les affamés (53). N’oublions pas que Marie est de condition modeste et à la limite précaire. Nous le voyons dans le récit de la naissance de Jésus à Bethléem. La source d’espoir est que tous ceux qui ont faim et soif de Lui peuvent être rassasiés et, permettez-moi l’expression, ils ne resteront pas sur leur appétit.

La période de Noël en est une de réjouissance. Nous aimons tous nous retrouver en famille, fêter et souligner ce moment particulier de l’année. Néanmoins, il ne faut jamais oublier que le bonheur des uns accentue le malheur des autres. Voilà pourquoi beaucoup restent malheureux durant le temps de Noël. Pour nous qui sommes chrétiens, le bonheur est un doux souvenir de ce que Dieu a fait pour nous et un fort rappel de ce que nous devons faire pour les autres. Un mot, une parole, un geste, une délicate attention peuvent avoir une portée au-delà de notre entendement.
Joyeux Noël &
 Bonne année à vos toutes!



dimanche 18 décembre 2011

SACHEZ QUE VOUS N'ETES PAS SEULE !


 

D'après un article de Rusty Wright

  
 Vous vous sentez déprimé ce Noël?
Sachez que vous n’êtes pas seul.

Plusieurs personnes solitaires souffrent dans leur âme, malgré les cantiques, les fêtes, les cadeaux et les meilleurs vœux. Peut-être figurez-vous parmi eux.
Je sais que j’étais des leurs.
Une année était particulièrement pénible.
Ma femme m’a divorcé après 20 ans de mariage, mon employeur m’a congédié, et j’ai passé des tests pour le cancer.
En retournant à mon foyer un soir, j’ai entendu une musique de Noël féérique à la radio.
Le profond sentiment de mélancolie qui m’a envahi témoignait du fait que je souffrais toujours de sentiments d’abandon et de deuil.

Les peines d’amour, les conflits familiaux ou la perte d’un être cher peuvent faire des Fêtes un temps déprimant.

Pourquoi tant de gens sont-ils tristes à Noël?
Un surplus d’activité ou des dépenses élevées peuvent être des causes de stress financier, émotif ou physique.
Le retour sur le passé peut aussi nous attrister, surtout lorsque nous vivons le regret ou le deuil.
Le psychologue Michael Spevack de l’université McGill dit ceci : « La suralimentation et la surconsommation, combinées à un manque de sommeil, peuvent causer des sauts d’humeur extrêmes. » La dépression peut entraîner des pensées de suicide, surtout chez les personnes qui vivent dans l’isolement.
Votre famille ne se réunira pas cette année, soit par choix, soit par nécessité?
Une chaise vide sert-elle de rappel à votre peine?

La joie des Fêtes offre-t-elle un contraste pénible à votre angoisse profonde?
Une veuve a partagé ceci au sujet de son premier Noël après le décès de son mari : « Je m’intéressais à très peu. Je ne voulais pas entendre de cantiques de Noël. Je ne voulais pas qu’on me remonte le moral. Je ne voulais pas regarder les cartes de Noël. Je voulais tout simplement la même chose que je voulais depuis huit mois : la force de sortir du lit le matin, me brosser les dents et manger. »

Une autre cause possible de la dépression à ce temps de l’année serait la dépression saisonnière, une forme de dépression mal comprise du corps médical.
Selon la clinique Mayo, la génétique, l’âge et la chimie du corps seraient à la source de ce malaise. 
Les symptômes de la dépression saisonnière sont une perturbation de sommeil ou de l'alimentation, des sentiments de désespoir, la contemplation du suicide, ou le désir de fuir la réalité en se tournant vers l’alcool 

Survivre aux Fêtes 
Comment gérer sa solitude à Noël?
Voici quelques suggestions :
·         Invitez des amis chez vous. Cherchez à passer du temps avec des personnes qui ont le don de vous encourager. Leur joie de vivre sera peut-être contagieuse.
·        Faites de l’exercice régulièrement. Cela peut vous changer les idées.
·        Manger comme il faut. Attention au sucre! Si la suralimentation peut donner un certain sentiment de bien-être temporaire, elle a aussi son côté négatif : le surpoids n’a rien de réjouissant.
·        Allumez les lumières! Sortez en plein soleil autant que possible. Éclairer votre maison et votre bureau. Il semble exister un lien entre la dépression saisonnière et un manque de soleil.
·        Établissez un budget, et respectez-le. Évitez à tout prix le choc des factures de janvier.
·        Exprimez vos sentiments. Lorsqu’on les étouffe, ils peuvent causer de l’anxiété, des ulcères, la mauvaise humeur et même la violence. Vous avez besoin de trouver un ami compatissant et fiable? Pourquoi ne pas vous joindre à une communauté chrétienne?
·        Donnez aux autres. Faites du bénévolat. Le docteur Stephen Post affirme que donner est essentiel à une santé physique et mentale optimale. Il dit que certains médecins en Californie prescrivent le bénévolat à leurs patients.
·        Cherchez conseil. J’hésitais à chercher conseil auprès d’un thérapeute par le passé. Mais aujourd’hui, j’encourage les gens à faire appel à ces professionnels de la santé. Nous pouvons tous profiter d’aide lorsque nous passons par des moments difficiles.
·        Approfondissez votre relation avec Dieu. Je suis si content que je connaissais Dieu avant de passer cette période sombre de ma vie.
Vous en avez marre d’amis qui vous trahissent, vous manipulent, vous abandonnent ou manquent de respect envers vous? Dieu n’est pas du tout comme eux.
Il s’intéresse à vous.
Vous êtes précieux à ses yeux.
Il est toujours là, prêt à vous écouter et vous consoler.
Vous pouvez vous fier entièrement à lui. Il ne veut que votre plus grand bien.

Un des premiers chrétiens l’a dit ainsi : "Si Dieu est pour nous, qui se lèvera contre nous?
 Lui qui n’a même pas épargné son propre Fils, mais l’a livré pour nous tous, comment ne nous donnerait-il pas aussi tout avec lui?"

Que voulait-il dire par cela?
Dieu nous a tellement aimés qu’il a envoyé son fils unique, Jésus, mourir sur la croix à notre place, pour payer la dette de tous nos péchés.
Quelle démonstration d’amour!
Je peux me fier à un tel Dieu.
Jésus est ressuscité des morts pour qu’il puisse venir vivre en nous par son Esprit et devenir notre compagnon constant.

Le choix 
Aimeriez-vous accueillir Jésus en cette saison de Noël?
Ne serait-ce pas la saison idéale pour lui confier votre vie?

Voici un modèle de prière qui exprime cette décision :

Jésus, j’ai besoin de toi. Merci d’être mort et ressuscité pour moi. Pardonne-moi toutes mes offenses, et viens habiter en moi par ton Esprit et me donner la vie éternelle. Je veux apprendre à te connaître et à te suivre. Viens faire de moi la personne que tu désires que je sois.




Vidéo « la petite fille aux allumettes »




lundi 21 novembre 2011

COMMENT CONNAITRE CE QUE DIEU VEUT POUR MA VIE ?

Joseph se révèle à ses frères - Peter von Cornelius


"Seulement, que chacun marche selon la part que le Seigneur lui a faite, selon l’appel qu’il a reçu de Dieu. C’est ainsi que je l’ordonne dans toutes les Églises." 1 Corinthiens 7.17
Nous adorons Dieu en lui remettant notre vie à chaque fois que nous prions. Lorsque nous prions, nous dit Jésus, nous devons nous soumettre à la volonté de Dieu. Après lui avoir donné mon amour, je lui donne ma vie.
La véritable réussite dans la vie consiste à connaître la volonté de Dieu et à y adhérer totalement.
Remarquez qu'il est dit : "Que ton règne vienne ; que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel" (Matthieu 6.10). Savez-vous que Dieu a une volonté spécifique pour vous ? La Bible affirme dans Romains 12 qu'elle est bonne et parfaite et qu'elle est adaptée à votre personnalité. S'approcher de Dieu, c'est aussi lui dire : "Seigneur, quelle est ta volonté pour moi aujourd'hui ? Je veux faire ta volonté."

Au ciel, la volonté de Dieu est pleinement accomplie. Le problème, c'est que ce n'est pas toujours le cas sur la terre. C'est pourquoi nous devons prier : "Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel." Nous disons en réalité : "Seigneur, je veux me soumettre à toi. Je veux faire ce que tu me demandes." La véritable réussite dans la vie consiste à connaître la volonté de Dieu et à y adhérer totalement.

Il est possible de prier "Que ta volonté soit faite" de trois manières différentes. Vous pouvez le dire à contrecœur : "Que ta volonté soit faite, mais je ne l'aime pas." Vous pouvez le dire avec résignation : "Que ta volonté soit faite, parce qu'elle s'accomplira de toute façon." Et vous pouvez le dire avec anticipation : "Que ta volonté soit faite, parce que je sais qu'elle est la meilleure et c'est ce que je veux pour ma vie aujourd'hui."

Quand j'étais enfant, nous regardions une émission à la télévision qui s'appelait : "Papa a toujours raison." Votre père terrestre ne sait peut-être pas toujours ce qui est le meilleur, mais votre Père céleste, si. C'est ce que signifie prier en disant : "Que ta volonté soit faite."

Une prière pour aujourd'hui
Adressez cette prière à Dieu : "Seigneur, je sais que ta volonté pour ma vie est meilleure que tout ce que je peux concevoir par moi-même. Je veux te donner ma vie. Je veux que ta volonté soit faite dans ma vie."

Rick Warren

jeudi 17 novembre 2011

A vous toutes !

Bien des évènements ont retardé le bon fonctionnement de ce blog .
Veuillez nous en excuser !
Nous voilà déjà au mois de Novembre que le temps passe vite.
Voici, un  compte rendu de notre weekend à Gap du mois d'Octobre:

L'auditoire


Stéphanie Reader Poirier & Patricia Berthalon

 Une partie du groupe 


Weekend de femmes à Gap 2011

Les 08 et 09 octobre 2011, près de 200 femmes se sont réunies au Centre de vacances des Alpes à Gap pour un weekend spécialement dédié aux femmes chrétiennes pour la troisième année consécutive avec Stéphanie Reader-Poirier et Patricia Berthalon comme oratrices ainsi que Rachelle Baroni à la louange accompagnée de Claire-Lise Raoux et Sarah Donati.
Accueillies par le charmant personnel du Centre de Vacances des Alpes, ces nombreuses femmes ont pris de leur temps pour expérimenter de nouvelles choses avec leur Dieu autour de la thématique « connais-tu ta valeur ? ». Ce thème a été apporté en quatre points précis par les oratrices lors de quatre réunions le samedi :

Le premier point, « oser Lui faire confiance », apporté par Stéphanie Reader-Poirier, rappelait aux femmes que Jésus sait tout, voit tout et comprend tout, à nous de croire que Jésus a la capacité de comprendre notre réalité et a la puissance de changer notre destinée, pour sa gloire et par amour pour nous.
Le deuxième point, « oser retrouver son estime de soi », a été développé par Patricia Berthalon qui nous a présentées les différentes facettes de l’estime de soi perdue que Dieu veut que nous retrouvions en Lui.
Le troisième point, « oser aller plus loin avec Lui », à travers l’exemple de Néhémie, Stéphanie Reader-Poirier nous a encouragées à devenir des femmes de décision, de vision au-delà de nos émotions et d’actions dans un contexte de ruine spirituelle.
Le quatrième point, « oser se voir vraiment », suivant l’exemple de Méphiboscheth, Patricia Berthalon nous a parlées de la vision qu’avait cet homme de lui-même et de Dieu qui, à travers David, a voulu lui montrer un autre visage de lui-même, qui il était réellement en Lui.
Le dimanche, le message du culte a été apporté par Stéphanie Reader-Poirier sur le thème de « Saisir ta destinée », nous avons été invitées à ne pas regarder nos limites (2 corinthiens 4v18) mais, comme David, à se rappeler nos victoires avec Dieu et réaliser la puissance que nous avons en Dieu.
Le weekend s’est terminé par l’intervention d’une représentante des Portes Ouvertes qui nous a montrée les témoignages frappants de femmes souffrant pour leur foi en Christ mais gardant la foi et le courage que Dieu leur donne.
Nous sommes toutes reparties bénies et encouragées pour servir Dieu dans notre quotidien et dans nos Eglises, renouvelées dans l’amour et la force de Dieu.
Merci à Myriam et François Roscian, responsables du Centre, ainsi qu’aux bénévoles qui nous ont accueillies avec tant d’amour fraternel ; merci aux oratrices Stéphanie Reader-Poirier et Patricia Berthalon pour le message de Dieu qu’elles nous ont transmises ; merci au groupe de louange pour ces bons moments; merci à Raymonde Bernard qui, pour la troisième fois, a su organisé ce weekend et accueillir ces femmes avec douceur et sagesse avec son équipe de Femmes de Valeur Francophones ; Merci au pasteur Séré responsable du centre pour son soutien, merci à toutes ces femmes qui sont venues et ont ouvert leur cœur à la bénédiction du Seigneur ; et enfin, et surtout, un grand merci à notre Dieu Tout-Puissant et Amour qui a manifesté sa Présence et bénit ce weekend au-delà de nos espérances ! A Lui en revienne toute la Gloire ! Que le Seigneur permette que nous puisions nous retrouver l’année prochaine !!!
S.D. une participante

VEUX- TU MARCHER AVEC DIEU ?

Deux hommes marchent-ils ensemble sans s'être mis d'accord ?" (Amos 3.3)


Lorsque quelqu’un nous montre le chemin en nous expliquant par où il faut passer, il nous donne parfois des repères : un gros arbre, une maison jaune, un terrain de foot… 
Nous prenons alors toutes ces images et les installons dans nos pensées, avec la ferme espérance de les retrouver sur notre chemin, afin qu’il conforte deux choses : que la personne nous a bien dit la vérité, que nous arriverons bientôt à destination, puisque nous voyons ce que le guide nous a dit que nous nous trouverons sur le chemin.
Cela s’appelle être en accord. 
Car suivre avec confiance les directives de quelqu’un, c’est être d’accord avec lui, c’est lui faire confiance.
Il existe une loi spirituelle dans la Bible selon laquelle lorsque deux personnes ou plus se mettent d'accord sur quelque chose, alors cette chose est établie. Un accord est un acte très puissant car proclamé par Dieu lui-même
Aujourd’hui le chrétien, influencé par les choses et les pensées de ce monde, n’a plus confiance en la parole que Dieu a proclamée pour lui, concernant sa vie. Il marche dans le doute, l’inquiétude et le manque d’espérance quant à son avenir parce que ses repères sont faussés.
Ce que Dieu veut nous enseigner dans ce verset est que si nous voulons marcher avec lui, voir ses promesses établies et s’accomplir dans nos vies, si nous voulons vivre par sa puissance, nous devons nous mettre d'accord avec lui et lui faire confiance. Nous devons comprendre ce qu'il dit et aligner nos pensées et nos actions sur les siennes.

Nous ne pouvons pas passer notre temps à penser : « je ne vais jamais y arriver. Rien ne marche pour moi. Cela a trop duré », alors que Dieu nous donne toutes les billes pour que notre vie soit une vie de victoire et de d’épanouissement. Pareille attitude négative ne peut que freiner l'efficacité de l'accord.

Je t’exhorte aujourd’hui à changer de vision et de façon de faire : au lieu de te plaindre ou de t’inquiéter constamment, commence par être d’accord avec Dieu sur ce qu’il a dit te concernant, et concernant le problème qui te trouble ces jours-ci. 
Sache que ta délivrance est proche. Dieu écoute tes prières mais ne peut rien faire tant que tu restes dans l’agitation et que tu ne t’accordes pas à sa Parole.
Sois d’accord avec lui et tu verras toutes choses concourir à ton bien, quelles que seront les circonstances. 
Reprends les mots et les pensées de Dieu, fais-en tiens et marche. Tu verras alors les promesses de Dieu s'accomplir dans les différents domaines de ta vie.

mercredi 30 mars 2011

MÉNAGE DE PRINTEMPS


Faire de l'ordre, bon pour le moral?

Une simple question postée sur Facebook a réussi à m'en convaincre: oh oui, les femmes aiment faire de l'ordre! «C'est thérapeutique», «ça donne de la satisfaction», «ça remet les idées en place», m'ont-elles dit. Pourquoi faire de l'ordre procure-t-il autant de bien?
Le ménage bien fait procure de la satisfaction
«J'ai l'impression d'avoir accompli quelque chose!», explique Corinne. Beaucoup d'entre nous aiment le rangement pour le résultat. Le plaisir d'avoir fait ce qu'il y avait à faire, la satisfaction de pouvoir biffer une tâche de plus sur sa liste. Ce n'est pas que nous aimons passer l'aspirateur ou récurer le lavabo, mais nous apprécions lorsque l'appartement ne ressemble plus à un champ de bataille, mais devient accueillant.

Mais le ménage a encore bien d'autres effets bénéfiques! «J'ai fait deux heures de ménage hier soir. C'est fou comme ça m'a fait du bien!», témoigne Laura, 31 ans. «Mais toujours en musique:tu bouges en rythme et tu fais ton sport quotidien». Des chercheurs britanniques le confirment, dans une étude parue dans la revue British Journal of Sports Medicine en avril 2008: vingt minutes de tâches ménagères hebdomadaires aideraient à lutter contre la dépression! Plus on fait le ménage énergiquement, plus l'effet devient bénéfique, ajoutent-ils. Le principe est identique à celui de toute activité physique.

Un tri s'impose aussi dans notre vie
Patricia, 34 ans, ajoute: «Un tri est aussi nécessaire dans nos affaires, parmi les choses qui encombrent et occupent de la place pour rien, qui prennent la poussière et qui nous empêchent de respirer... Trier, c'est lâcher du lest, couper les liens avec les choses anciennes. Un tel nettoyage est indispensable pour faire de la place à de nouvelles choses!». Pourquoi ne pas associer Dieu à cette démarche? Car faire de l'ordre va au-delà des simples tâches ménagères à accomplir. Il peut être bon de faire le point sur ce que l'on possède, sur la signification, l'importance et l'utilité de nos affaires.

Dans Se désencombrer de l'inutile, Rosette Poletti et Bar bara Dobbs soulignent les bienfaits du désencombrement en rappelant que notre environnement matériel n'est pas anodin. En faisant l'inventaire de ce que nous possédons et en triant, nous allégeons notre vie en général. Nous pouvons effectuer la même démarche face à notre emploi du temps ou à certaines manières de penser, toujours dans l'optique de nous recentrer sur l'essentiel. Alors, si nous laissions Dieu nous sonder, faire «le ménage» dans nos vies et mettre de l'ordre dans notre intérieur? Vider, jeter, donner ou recycler ce qui peut l'être, c'est se désencombrer. «Le rangement me remonte le moral, car j'ai l'impression de faire place nette également dans mon esprit. Quand je range, je donne une structure et j'ai le sentiment de me structurer aussi», témoigne Rebecca, jeune maman.

A nos balais!
Pour beaucoup d'entre nous, nous «y mettre» est la partie difficile. Mais n'oublions pas tous les bienfaits à la clé: un moral d'acier, un corps en forme et peut-être un cœur plus léger. Alors, à nos balais, aurais-je envie de dire !

Natacha Horton

mardi 29 mars 2011

LE COUPLE

CHANGER OU S’ACCEPTER DANS LE COUPLE ?

Certaines personnes estiment que soit elles acceptent leur conjoint tel qu’il est et alors il ne changera pas, soit elles lui demandent de changer et alors il ne se sentira pas accepté. Mais la réalité est bien plus complexe et l’équilibre plus subtil. En effet, la construction d’un couple implique toujours un travail sur soi, des remises en question, avec un a priori indispensable :

1. 1) être prêt à changer

Fréquenter quelqu’un régulièrement, avec une éducation et des sentiments différents, entraîne nécessairement un certain nombre de transformations. Consciemment ou non, on change au contact des autres. Mais la vie du couple comporte une dimension supplémentaire : il ne faut pas seulement changer au fil du temps, il faut évoluer volontairement avec son conjoint pour le rendre le plus heureux possible.

L’amour nous fait rechercher l’intérêt d’autrui (Philippiens 2.4). L’amour véritable évolue pour le bonheur de l’autre. Par amour, on effectue des changements réguliers pour faire du bien à notre mari ou notre femme.

Tant qu’on s’efforce de changer soi-même, tout va bien ; mais lorsqu’on exige que l’autre change pour nous, alors les problèmes commencent. L’égoïsme veut que l’autre change pour soi, alors que l’amour veut changer pour l’autre.

Jésus a donné la plus grande démonstration de cet état d’esprit : il a changé de condition pour nous, il a changé sa gloire en humanité pour nous secourir, il a refusé la royauté pour nous servir, il s’est sacrifié pour notre bonheur. Sur son modèle et avec son aide, les conjoints sauront transformer leurs habitudes et leurs caractères pour construire un couple qui dure.

Que chacun garde le désir de changer est une bonne base, mais un autre aspect paraît également utile à l’harmonie du couple :

2) accepter l’autre tel qu’il est

En effet, s’il faut être prêt à changer soi-même, il faut également renoncer impérativement à changer l’autre. S’accepter tel que l’on est, sans exigences de changements chez l’autre est un préalable indispensable à une bonne vie de couple. En préparation mariage, nous demandons souvent : Êtes-vous d’accord de changer vous-mêmes sans exiger de l’autre qu’il change aussi ? La réponse est bien sûr le plus souvent positive, mais la réalité est quelques fois plus difficile à assumer. Renoncer à changer l’autre, c’est accepter ses défauts et souvent les subir.

On peut souhaiter que son conjoint s’améliore, on peut lui demander de faire des efforts sur un domaine particulier ; mais on ne peut pas l’exiger ou l’imposer. Un sondage sorti en janvier 2011 en Grande-Bretagne, fait apparaître que les couples se disputent en moyenne 312 fois par an, en général sur des sujets très pratiques : pour les femmes, les griefs portent sur le rouleau papier qui n’a pas été remplacé, l’abattant des WC, la lumière qui n’a pas été éteinte et le programme Télé ; les hommes, pour leur part, se plaignent plutôt d’un temps trop important des femmes pour se préparer, des canalisations bouchées par les cheveux longs et des reproches trop fréquents concernant la participation aux tâches ménagères.

Sur cette base, on a le sentiment que de petits changements pourraient prévenir un bon nombre de conflits. Mais souvent, l’impression que les efforts ne vont principalement que dans un sens, détruit l’amour. Le mari ou la femme ne rend pas tout ce qu’on lui donne, alors on lui donne de moins en moins, on cesse ses propres efforts et la relation s’altère encore plus. A ce niveau, il faudrait plutôt chercher le dialogue, se mettre à la place de l’autre et ne jamais se lasser d’aimer.

Jésus a donné là aussi un exemple extraordinaire : il nous aime tels que l’on est. Il désire nous rendre meilleurs, mais ne cesse jamais de nous aimer même si on ne change pas. Il poursuit inlassablement notre amour et ne cesse de nous tendre la main, attendant notre réponse. Sa patience doit inspirer la nôtre.

Conclusion : Au début de la relation amoureuse, on apprécie d’être aimé, puis on aurait tendance à vouloir être mieux aimé. Alors on exprime des exigences ou des reproches qui détruisent souvent la relation en faisant croire au conjoint qu’on ne l’aime pas comme il est, que son amour n’est pas suffisant, qu’il doit changer pour être à la hauteur.

Pourtant, l’idéal serait plutôt de se montrer soi-même dès le départ, de bien se connaître mutuellement et ne pas réclamer un changement plus tard.

C’est vrai qu’on découvre certains défauts progressivement (lorsqu’on les subit personnellement et régulièrement), mais l’amour doit permettre de les accepter.

Aimer c’est estimer son conjoint et réaliser la chance qu’on a de l’avoir, au-delà des défauts constatés. D’ailleurs, quelqu’un qui se sait aimé tel qu’il est, fera plus d’efforts pour changer et donnera plus facilement le meilleur de lui-même.

Aimer gratuitement sans rien attendre en retour, comme Dieu nous aime, permet de préserver la liberté du conjoint en attirant ses meilleurs sentiments et en développant ses plus grandes qualités.

Plus que jamais, notre génération a besoin de saisir l’enjeu d’un amour véritable où on change pour l’autre tout en acceptant ce qu’il est…



Pasteur Thibaud Lavigne

RENCONTRES FEMMES & FOI

**Le mois de Février a été l'occasion de nous réunir  pour parler encore une fois de Dieu et de son caractère: l'AMOUR .
Dieu est Amour....

**Hier 28 Mars 2011, c'est d'un Dieu SOUVERAIN dont nous nous sommes entretenues.
Quelle joie pour nous participantes de réaliser comment ce Dieu si Grand se préoccupe des choses si insignifiantes de nos vies ! !
Et de quelle manière Il nous amène à une totale dépendance à son égard.

La prochaine rencontre se fera le 18 Avril .
A vos agendas ! !





vendredi 25 février 2011

DIEU PREND SON PLAISIR EN TOI





Le Saint-Esprit a donné à David une révélation qui est la clé de toutes délivrances. David pouvait dire : « La raison pour laquelle Dieu me délivre de tous mes ennemis, de mes douleurs et des puissances de l'enfer, c'est que je lui suis précieux! Mon Dieu prend son plaisir en moi!»  « Et il me fit sortir au large, il me délivra, parce qu'il prenait son plaisir en moi. »(Psaumes 18:19). As-tu besoin de délivrance? Du péché, de la tentation ou de l'épreuve? D'un problème qui est psychologique, spirituel, émotionnel ou physique? La clé de ta victoire est dans ce verset. Dieu prend son plaisir en toi. Tu lui es précieux!
Dans le Cantique des cantiques, le Seigneur dit à sa fiancée : « Que tu es belle, et que tu es agréable, mon amour, dans tes délices ! »(Cantique des cantiques 7:6) Trois des mots hébreux utilisés dans ce verset sont synonymes : « belle » signifie « précieuse », « agréable » signifie « plaisante » et « délices ». Ces mots décrivent les pensées de Jésus envers sa fiancée quand il l'aperçoit. Il la regarde et dit : « Comme tu es belle, douce et charmante. Tu es précieuse pour moi, O mon amour. » A son tour, la fiancée répond : « Je suis à mon bien-aimé, et son désir se porte vers moi. »(7:10). Le sens ici est : « il me poursuit avec délices. Il me pourchasse parce que je lui suis précieuse. » Ces mêmes pensées se retrouvent tout au long des Psaumes. « Le plaisir de l'Éternel est en ceux qui le craignent, en ceux qui s'attendent à sa bonté »(Psaumes 147:11). « Car l'Éternel prend plaisir à son peuple, Il glorifie les malheureux en les sauvant »(149:4).
Je peux essayer de te convaincre du plaisir que Dieu prend en toi en te disant ceci : « Tu es précieux pour le Seigneur. » Mais tu pourrais penser : « C'est bien, mais c'est seulement une pensée agréable. » Non, cette vérité est bien plus qu'une pensée agréable. C'est la clé de la délivrance de toutes les batailles qui font rage dans ton âme. C'est le secret pour entrer dans le repos que Dieu t'as promis. Jusqu'à ce que tu tiennes fermement ces choses, jusqu'à ce qu'elles deviennent un fondement de la vérité dans ton cœur, tu ne seras pas capable de faire face aux épreuves de la vie.
Esaïe a eu une révélation du grand plaisir que Dieu éprouve en nous. Il a prophétisé : « Ne crains rien, car je te rachète, Je t'appelle par ton nom : tu es à moi ! Si tu traverses les eaux, je serai avec toi ; Et les fleuves, ils ne te submergeront point ; Si tu marches dans le feu, tu ne te brûleras pas, Et la flamme ne t'embrasera pas. »(Esaïe 43:1-2)
Esaïe ne parlait pas d'un fleuve ou d'un feu au sens littéral. Il parlait de ce que traversent les gens, mentalement et spirituellement. Israël était en captivité à l'époque. Leurs fleuves étaient les épreuves, leurs feux étaient les tentations, leurs rivières étaient leurs difficultés. Tout ce que Satan tentait afin de détruire et de submerger le peuple de Dieu. Les paroles d'Esaïe étaient un message de pure grâce pour Israël. Le peuple était en captivité à cause de leur propre stupidité et de leur folie. Mais Dieu leur a envoyé un prophète au cœur brisé qui leur a dit : « Dieu veut que je vous dise que vous lui appartenez. »


En ce moment, tu es peut-être au milieu de tes propres eaux agitées. Tu peux te sentir dépassé par une épreuve ou une tentation qui menace de te consumer. 
Tu dois comprendre au travers des exemples bibliques que Dieu ne calme pas toujours les eaux déchaînées. Il ne contient pas toujours les flots et il n'éteint pas toujours les feux. Mais il promet ceci : « Je marcherai avec toi au travers de toutes ces choses. 
Cette épreuve ou circonstance ne te détruira pas. Elle ne te consumera pas. 
Alors, marche. Tu arriveras de l'autre côté, avec moi auprès de toi. » 

David Wilkerson