PLAIDOYER

CE DONT NOUS AVONS
BESOIN…
*************************************************************
Ce dont nous avons besoin en ce siècle,
C’est de femmes….
De femmes qui ne se vendent pas,
De femmes sûres, vraies jusqu’ au fond du cœur,
De femmes qui craignent Dieu et haïssent la cupidité,
De femmes dont la conscience est invariable comme la boussole,
De femmes qui défendent la justice, même si le ciel et la terre tremblent,
De femmes qui disent la vérité en regardant le monde et l’enfer en face,
De femmes qui ne se vantent, ni ne se dégoûtent de rien,
De femmes qui ne soient ni lâches, ni fanfaronnes,
De femmes animées d’un courage tranquille,
De femmes dont la vie spirituelle est
calme, profonde et puissante comme un grand fleuve,
De femmes jalouses de l’honneur de DIEU,
et qui ne font aucun cas des applaudissement,
De femmes que les limites sectaires n’arrêtent pas,
De femmes dont la force ne faiblisse pas
avant que le jugement soit établi sur la terre,
De femmes qui connaissent leur mission
et qui la remplissent,
De femmes qui comprennent leur message
et le délivrent,
De femmes qui soient à leurs affaires,
De femmes qui ne soient ni trop
paresseuses pour travailler, ni trop orgueilleuses
Pour rester dans la pauvreté,
De femmes qui savent en qui elles croient,
De femmes fortes d’une force divine, sages de la sagesse d’en haut,
Et aimant d’un amour divin, amour qui se donne, amour qui ne calcule pas,


EN UN MOT : DES FEMMES DE DIEU !

********

http://www.eglises.org/

**********************************************************



LECTURE POUR CHAQUE JOUR

LECTURE POUR CHAQUE JOUR
LECTURE POUR CHAQUE JOUR

CALENDRIER BIBLIQUE " LA BONNE SEMENCE

En cliquant sur le lien ci-dessous en bleu clair, vous trouverez un calendrier avec une réflexion pour chaque jour... bonne lecture.


jeudi 16 décembre 2010

NOTRE VENDEZ VOUS !


             A bientôt Elyane et Annie

NOEL EST A LA PORTE !



  •                                                                  
    Nous y sommes, comme tous les ans le mois de décembre est arrivé.
    Les premiers froids nous font frissonner. Nos manteaux ont repris leur place dans nos porte- manteaux.
    Les enfants commencent à rêver devant les catalogues de jouets qui inondent nos boîtes aux lettres.
    Les magasins qui étaient restés vides dernièrement à cause de la crise commencent à connaître une fréquentation plus importante. Bizarre, plus de manque d’argent pour Noël !
    Les étalages et les vitrines prennent les couleurs de fête, tout nous parle de Noël. Nos rues s’habillent de magnifiques lumières qui, à l’arrivée de la nuit éclairent les ruelles vidées par le froid.
    Au coin de la rue on sent l’odeur si agréable du sapin qui vient d’être coupé pour orner le salon de celui qui le choisira.
    Oui, Noël dans quelques jours sera là…
    Avons-nous réalisé l’importance de cette fête ? Avons-nous conscience que le cœur de Noël ne se trouve pas dans tous ces cadeaux que nous avons achetés pour ceux que nous aimons ?
    Non, je ne veux pas vous enlever la joie de ces fêtes, simplement vous raconter une histoire de Noël, Une histoire bien réelle, qui s’est produit quelques années en arrière, je vais l’intituler « premier Noël »
    Comme toute histoire elle commence avec … Il était une fois…
    Il y a quelques années en arrière un bébé de 4 mois s’émerveillait devant les magnifiques sapins qui étincelaient sous des centaines de lumières multicolores, c’était son premier Noël.
    Au moment de sa naissance, la famille venait de vivre un revers économique assez important. Habituée à vivre dans une certaine aisance, cette année là, l’argent venait à faire défaut. Noël s’annonçait très différent à ce dont ils avaient l’habitude. Pourtant ce Noël là pour eux était spécial car un petit bébé avait apporté avec son arrivé une joie immense.
    La grand-mère du bébé, très croyante, dans sa peine de savoir qu’elle n’allait pas pouvoir acheter un petit cadeau à sa petite fille, s’assit dans un banc dans un parc proche de son domicile, elle adressa une prière toute simple à son Dieu.
    Tristement elle expose la situation à son Père céleste, et elle Lui demande humblement de faire quelque chose pour qu’elle puisse faire un cadeau à sa première petite fille.
    Elle qui avait l’habitude d’aller jouer au casino en calèche, d’être reçue comme une grande dame dans ce lieu où les familles bourgeoises de la ville avaient l’habitude de se rendre, était là, à implorer son Dieu.
    Imaginez-vous combien cela devait être dur pour cette femme. Elle sécha ses larmes et décida de rentrer chez elle, en marchant, elle crut voir quelque chose par terre, elle pressa le pas pour arriver vite au lieu où, de loin, elle apercevait quelque chose de coloré. Avec surprise elle vitun beau clown, habillé de soie, un clown avec un sourire paisible et un visage angélique, il sentait bon, ce jouet était tout neuf, certainement il était tombé d’une poussette.
    Elle le prit dans ses bras et le serra contre son cœur, elle remercia le Seigneur de ce clown tombé du ciel, car il serait le premier cadeau de Noël pour le bébé.
    Elle est partie presque en courant, car elle avait la crainte de voir apparaitre la propriétaire du petit clown.
    Chaque fois que ma grand-mère me racontait cet épisode de notre famille elle avait les larmes aux yeux, et je serrais encore avec plus d’amour mon petit clown que j’avais prénommé Pepe.
    La vie avait de nouveau changé pour nous, et les cadeaux de Noël tapissaient les pieds de mon lit, mais Pepe est resté mon jouet préféré.
    Voyez vous, depuis ma naissance mon Seigneur a pris soin de moi, et je sais qu‘Il l’a fait aussi pour vous, même avant que vous ayez fait Sa connaissance.
    Dans sa bonté le Père nous a donné son amour et le plus beau cadeau, Son Fils.
    Il prend soin de nous, réfléchissez un petit peu, et je suis certaine, que vous aussi allez découvrir la bonté du Seigneur dans votre vie …
    Chacun de nous a une histoire vraie sur l’amour de Dieu même quand nous étions éloignés de Lui.
    Joyeux Noël à tous !

    Une prière

    Je veux te remercier, car tu étais déjà avec moi pour mon premier Noël, Tu as pris soin de moi depuis le commencement de ma vie.
    Merci d’être venu sur la terre dans la simplicité d’une étable, Toi le fils du Dieu tout puissant,
    Tu es venu humblement comme un étranger,
    Tu n’avais pas de richesse, pas de lit seulement une mangeoire,
    Toi le Fils du Roi, né dans la promiscuité, simplement, pour te mettre à la hauteur de notre humanité.
    Merci d’avoir pris place au milieu des humbles de ce monde,
    Merci d’être né pour donner Ta vie pour nous,
    Merci car Tu es venu pour les pauvres et les malheureux, les malades et les délaissées
    Merci mon Dieu pour le plus beau cadeau que Tu m’as fait, Ton Fils bien aimé Jésus.
    Amen

    M.M

mardi 30 novembre 2010

"Fortifie-toi et prends courage"... et attends !

"Vous tous qui avez votre attente en l'Éternel,

demeurez fermes, et Il fortifiera votre cœur."  Psaume 31:25 VO.

Dans la vie fiévreuse de ce monde
qui nous entraîne dans le courant impétueux de ses activités diverses,
manuelles, intellectuelles ou religieuses,
Dieu  S'adresse à ceux qui écoutent "ce que l'Esprit dit aux Églises"  :
Attendez, attendez Dieu !
Sachez posséder "vos âmes par votre patience".  Luc 21:19 V.O.

Serviteurs de Dieu, "pressés de toute manière...",
ne précipitez aucune décision;
attendez encore, dans la communion de votre Seigneur,
Son conseil et Sa direction... Il vient, Il interviendra.


Attendre !
Dieu seul peut nous donner la compréhension de cette attente.
Attendre signifie être actif;
ce mot n'implique ni passivité, ni nonchalance;
ce n'est pas chercher une échappatoire devant les responsabilités.
Attendre !
c'est l'expression d'une pleine et active communion avec Dieu,
c'est la soumission filiale à Sa volonté bénie.

Attendre, c'est servir. Servir, c'est attendre.
Nous avons besoin de discipline
pour savoir attendre le mouvement de la "colonne de nuée",
attendre que Dieu fasse connaître Sa volonté,
comme le firent les disciples
lorsque le Saint-Esprit leur défendit de continuer leur voyage
et changea leurs plans.  Actes 16:6-7.

Dans l'attente, votre communion avec Dieu s'approfondit;
Il vous prépare, vous mûrit et vous arme pour le combat dans lequel Il va vous conduire...

Le Tout-Puissant va intervenir, diviser le Jourdain en deux,
faire tomber les murailles de Jéricho,
déjouer les plans de l'ennemi et vous conduire dans le train de Son triomphe.

"Fortifie-toi et prends courage"... et attends !
C'est là le secret et la condition des plus grands déclenchements de Sa grâce et de Sa gloire.

Les vies qui ont été les plus fructueuses
et sur lesquelles Dieu a manifesté Son approbation,
sont celles qui savent attendre.

Que de défaites subies en plein champ de bataille
parce qu'on n'a pas su attendre l'heure stratégique de Dieu.

Que de glorieuses victoires remportées

après avoir attendu que Dieu ait donné l'ordre
qui fut le signal de la victoire !

** Les véritables soldats de Dieu sont ceux qui savent attendre,
    se laisser revêtir et préparer, dans le lieu secret de Sa présence. **

Manne du Matin de H E Alexander

vendredi 26 novembre 2010

UN CRI DU COEUR



UN CRI DU COEUR

Je crois que l'amour plein de grâce de Dieu est révélé en réponse à un
cri du coeur - pas n'importe quel cri, mais un humble cri demandant la
délivrance. La Bible a beaucoup à dire à propos de ce cri qui vient du coeur
: “Dans ma détresse, j'ai invoqué l'Éternel, J'ai crié à mon Dieu ; De
son palais, il a entendu ma voix, Et mon cri est parvenu devant lui à ses
oreilles.” (Psaumes 18:6)

« Bien souvent, l'Éternel les délivra, mais ils ne pensaient qu'à se
révolter, et s'obstinaient dans leur faute. Pourtant, il considéra leur
détresse quand il entendit leurs cris suppliants. » (Psaumes 106:43-44)

Tu peux être sûr qu'un cri adressé à Dieu aura toujours pour réponse un
mot de guérison venant du Ciel. Personne n'est trop mauvais et sans espoir
s'il recherche Dieu dans l'humilité. L'histoire du mauvais roi Manassé le
prouve! La Bible dit qu'il fut un des pires rois d'Israël. “Il fit ce que
l'Éternel considère comme mal ... Il rebâtit les hauts-lieux que son père
Ezéchias avait détruits, il érigea des autels à Baal, ... et il se
prosterna devant tous les astres du ciel ; et leur rendit un culte... Il alla
même jusqu'à brûler son fils pour l'offrir en sacrifice. Il consultait les
augures et les devins. Il installa des gens qui évoquaient les morts et qui
prédisaient l'avenir. Il multiplia les actes que l'Éternel considère comme
mauvais.” (2Rois 21:2-6)

“Mais Manassé égara le peuple de Juda et les habitants de Jérusalem, de
sorte qu'ils firent encore plus de mal que les nations que l'Éternel avait
détruites au profit des Israélites. L'Éternel adressa des avertissements à
Manassé et à son peuple, mais ils n'écoutèrent pas” (2Chroniques 33:9-10)

Y a-t-il de l'espoir pour quelqu'un qui s'est autant éloigné de Dieu,
d'autant possédé par le mal et l'obscurité ? Oui, s'il s'humilie lui-même,
confesse et croit en la victoire de Christ à la Croix. Manassé se retrouva
prisonnier dans un pays étranger, lié par des chaînes. Qu'elle image
frappante des liens du péché. Mais dans sa détresse, il cria à Dieu, et
Dieu l'entendit, lui pardonna et le restaura.

“Lorsqu'il fut dans la détresse, il implora l'Éternel son Dieu et
s’humilia profondément devant le Dieu de ses ancêtres. Il le pria, et
l'Éternel l'exauça, il écouta sa supplication et le fit revenir à
Jérusalem dans son royaume. Ainsi Manassé comprit que l'Éternel seul est
Dieu.” (2Chroniques 33:12-13)

“Il fit disparaître du Temple de l'Éternel les dieux étrangers et la
statue, ainsi que les autels qu'il avait édifiés sur la colline du Temple et
dans Jérusalem. Et on les jeta hors de la ville.”(2Chroniques 33:15)

Cette parole d'espoir, de pardon, de grâce, d'amour et de restauration est
pour toi! Tiens compte de sa Parole, repens-toi, sois entier et marche avec le
Seigneur! Il n'y a pas de péché qui ne puisse être pardonné – personne
n'est trop bas pour être guéri et restauré.


David Wilkerson

dimanche 14 novembre 2010

PASSER DU TEMPS AVEC DIEU


Passer quotidiennement du temps avec Dieu est l’une des habitudes spirituelles des chrétiens efficaces. Nous cultivons notre forme spirituelle en mettant chaque jour du temps à part pour lire la Bible et prier.
Nous menons souvent notre vie à un rythme trépidant. Nous avons besoin de ralentir pour recevoir des directives de Dieu.
Dans quel but ? Pour recevoir une direction de Dieu.
"Ô Éternel, montre-moi le chemin, enseigne-moi quelle est la voie que tu veux que je suive" (Psaume 25.4).

Nous pouvons parfois être tellement débordés que nous oublions dans quelle direction nous avançons. Un peu comme le pilote qui survolait le Pacifique pendant la Seconde Guerre mondiale et qui envoya ce message à sa base : "Je ne sais absolument pas où je vais. Je suis perdu. Mais je fais un temps record."

Nous menons souvent notre vie à un rythme trépidant. Nous avons besoin de ralentir pour recevoir des directives de Dieu. Cela implique que nous passions du temps avec lui quotidiennement : nous lui parlons dans la prière, nous le laissons nous parler au travers de sa Parole et nous sommes attentifs à sa direction.

Je peux affirmer honnêtement que chaque décision importante dans ma vie a été prise pendant un temps de recueillement devant Dieu.

Jésus est notre exemple, lui qui
"se retirait dans les déserts, et priait" (Luc 5.16).

Le temps du verbe dans ce verset indique que Jésus avait l’habitude de se retirer ; il puisait sa force dans le temps qu’il passait seul avec Dieu.

Jésus affirme que c’est en cultivant une relation profonde et intime avec lui que nous sommes fortifiés 
: "Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé" (Jean 15.7).

Vous ne pouvez pas connaître Dieu si vous êtes constamment au milieu de la foule. C’est dans une rencontre seul à seul que vous apprenez à le découvrir.

Une action pour aujourd'hui

Peut être avez-vous négligé ce cœur à cœur journalier avec Dieu ? Alors, prenez la décision de vous arrêter pour vous recentrer à nouveau sur Dieu et sur sa Parole, afin d'entendre sa voix et de recevoir sa pensée pour votre vie. 

Rick Warren


mercredi 10 novembre 2010

Etre une femme "bien"...

Etre une femme "bien"...
A partir d'un texte de F. Baudin

Les versets 10 à 31 du  Proverbe 31, regroupés parfois sous le titre La femme de valeur nous brossent le portrait d'une femme exemplaire.

Ce portrait sous forme de poème demeure d’actualité, il traverse les siècles sans presque prendre une ride, tant il conserve sa fraîcheur et ses couleurs.

Il demeure pour nous une source précieuse d’enseignement sur une femme des temps bibliques… et d’aujourd’hui !



Dans un article écrit pour le S.E.L.,  Une femme « bien » ! *, Frédéric Baudin ( Association CEM : Culture - Environnement - Média) nous commente ce proverbe.

Nous avons choisi de partager avec vous le passage suivant :

La femme idéale et l’aide sociale

La femme chantée dans ce poème ne vit pas repliée sur elle-même.
Elle se soucie en priorité de sa famille, mais elle ne néglige pas pour autant les implications sociales de son travail.
L’apôtre Paul souligne ces priorités :
« Si quelqu’un n’a pas soin des siens, il est pire qu’un infidèle ! »
(1 Timothée 5. 8).
Mais il vante aussi les mérites de la femme qui met ses talents, ses dons matériels ou spirituels, au bénéfice des autres, dans l’Eglise en premier lieu, puis en dehors … (1 Timothée 5. 10)
La sagesse de la femme idéale nous est proposée comme un exemple à suivre :
le fruit de son travail lui permet non seulement de participer aux dépenses du foyer pour vivre, mais aussi de « tendre la main aux malheureux et d’être généreuse envers les pauvres ».

Les échos de ce texte dans le Nouveau Testament sont nombreux : la veuve pauvre donne de bon coeur ses maigres ressources pour le service du Temple :
  • Tabitha-Dorcas tisse des vêtements appréciés par la communauté de Jaffa, elle assiste les pauvres.
  • Priscille, aux côtés de son mari Aquilas qui fabrique des tentes (les vendait-elle ?), se montre attentive aux besoins de la petite « église » qui se réunit dans sa maison.

Elle est volontiers hospitalière
, notamment envers l’apôtre Paul qui séjourne dans son foyer.
Le rôle social de la femme idéale ne s’arrête pas aux « bonnes œuvres » : elle s’exprime avec sagesse et donne volontiers des conseils (v. 26).

Dans toute société, les femmes les plus âgées ont donné des conseils à leurs cadettes, sur tous les plans.
On imagine sans peine cette bonne épouse dispenser de bons conseils à la jeune mariée pour qu’elle lui emboîte le pas et travaille utilement, afin de nourrir sa famille, élever ses enfants et combler son mari (cf. Tite 2. 3-5).

D’après la tradition juive, la femme joue également un rôle religieux au sein de la famille : c’est elle qui instruit les enfants dans la foi et leur transmet les règles de vie conformes à la volonté de Dieu.

Enfin, cette femme n’est pas austère : on a le net sentiment qu’elle travaille en toute liberté, qu’elle sourit à la vie et rend heureux son mari (v. 12), ses enfants (v. 28) et les pauvres qu’elle secourt avec bienveillance.

Avec tant de dons et de vigueur, elle a toutes les raisons d’être optimiste et d’affronter l’avenir avec confiance !

"Elle ouvre ses mains au malheureux , et les tend à l'indigent." (Proverbes 31-20)

En partageant, par exemple avec une autre femme  qui n’a pas la possibilité d’avoir une vie si complète, si riche, une femme qui trouve tout juste de quoi nourrir ses enfants... nous devenons un peu plus « des femmes bien ».

C'est bon à savoir non ?
Bonne semaine !


jeudi 21 octobre 2010

POEME EN PARTAGE : Le Bonheur




Le bonheur c’est tout petit 
Si petit que parfois on ne le voit pas 
Alors on le cherche


 On le cherche partout 
 
Il est là, dans l’arbre qui chante dans le vent
L’oiseau le crie dans le ciel 
La rivière le murmure 
Le ruisseau le chuchote 
Le soleil, la goutte de pluie le disent 
 
Tu peux le voir, là dans le regard de l’enfant
Le pain que l’on rompt et que l’on partage 
La main que l’on tend 
 
Le bonheur c’est tout petit 
Si petit que parfois on ne le voit pas 
Et on le cherche dans le béton, l’acier, la fortune 
Mais le bonheur n’y est pas 
Ni dans l’aisance, ni dans le confort 
 
On veut se le construire mais il est là 
A côté de nous et on passe sans le voir 
Car le bonheur est tout petit 
 
Il ne se cache pas 
C’est là son secret 
Il est là, tout près de nous  
Et parfois en nous 
 
  Martin Gray

mardi 28 septembre 2010

le coeur d'un Berger

                                           Je Suis    

Le témoignage était saisissant! 
Un Papa était en sanglots, parlant de son fils, à la radio. Il était complètement désemparé : son fils venait de perdre la totalité de son exploitation dans les orages et les pluies exceptionnelles de sa région. Six mois plus tôt, le jeune homme venait d'acquérir un beau troupeau de moutons. Lors de la catastrophe, il essaya de toutes ses forces de sauver ses moutons, mettant même sa propre vie en danger. Mais une immense vague d'eau les balaya; de même que tous ses chiens. Plusieurs jours plus tard, il retrouva leurs corps, dans des endroits différents. Il était complètement dévasté, et en entendant cette histoire, moi-aussi.

Ce qui vint alors à mon esprit, c’était cette image du coeur d'un berger... prêt à donner sa vie pour ses brebis ; et aussi de cette vague, représentant les choses de la vie qui prennent une telle importance qu'elles peuvent nous éloigner de notre Berger, en un clin d'oeil... soudainement et brutalement. Oui, cette histoire me bouleversa et me poussa vers une plus profonde réflexion sur L'Eternel, mon Berger.


Non... ‘JE NE MANQUERAI DE RIEN’. 
Dans ce Psaume 23 bien aimé, ce verset ne parle pas de la pauvreté matérielle, ni des épreuves de la vie, que – durant notre courte période sur cette terre – nous pourrons connaître. Nous avons eu et nous aurons des tribulations dans ce monde, mais notre Berger a vaincu le monde. Oui, la direction et les soins éclairés de notre Maitre ne nous feront pas défaut.


‘IL ME FAIT REPOSER DANS DE VERTS PÂTURAGES’. 

Les brebis ont besoin de se sentir libre de toute crainte, des insectes et de la faim avant de pouvoir se coucher. Les brebis sont des créatures timides, craintives, obstinées et qui adoptent facilement de mauvaises habitudes (cela nous parle ?!). Elles sont rassurées par la présence de leur maitre.
Je crois que, dans notre vie chrétienne, rien ne peut nous inspirer plus de confiance que de savoir que notre Maitre est près de nous.
‘Car Toi seul, ô Eternel! Tu me fais habiter en sécurité’


‘IL ME DIRIGE VERS DES EAUX PAISIBLES’.
Si les brebis assoiffées ne sont pas menées vers des eaux pures, elles finissent par boire une eau polluée, provoquant des maladies et des parasites. C'est le berger qui sait où l’on peut trouver l'eau pure, paisible et claire qui seule peut satisfaire ses brebis et les garder en bonne santé.
Notre Berger a promis à celui qui a soif : ‘…je lui donnerai de la source de l'eau de la vie, gratuitement’.


‘IL RESTAURE MON AME’.
Apparemment, une brebis qui tombe à la renverse est une chose terrible à voir, qui est même dangereuse pour elle. Elle ne peut pas se relever toute seule, devenant vite apeurée et découragée. Elle devient également une proie facile pour les prédateurs.

Nous aussi, malgré notre désir de vivre une vie agréable au Seigneur, nous pouvons tomber et nous trouver dans la situation d'une brebis à la renverse. ‘Ainsi donc, que celui qui pense être debout prenne garde de tomber’. Jésus éprouve exactement les mêmes sentiments à notre égard, comme il le raconte dans la parabole du berger qui laissa ses quatre-vingt dix neuf brebis pour chercher sa brebis perdue. Il veille sur nous avec la même compassion, parce que ce n'est pas Sa volonté qu'il se perde une seule de Ses brebis.


‘IL ME CONDUIT DANS LES SENTIERS DE LA JUSTICE, A CAUSE DE SON NOM’.

Le succès d'un élevage de troupeau repose sur la capacité du berger à conduire efficacement ses brebis vers les prairies fertiles. Il doit posséder une bonne connaissances des pâturages. Le troupeau doit être perpétuellement en mouvement. Le laisser trop longtemps sur un terrain le contamine et l'appauvrit; sans parler des mauvaises habitudes qui peuvent facilement s’installer au sein du troupeau.

‘Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie’ ; Jésus connait parfaitement les pâturages où Il veut nous diriger. Il sait que ce sont les pâturages qui nous feront bénéficier d'une multitude de bienfaits. La conduite vers ces prairies fertiles par notre Berger sera simplifiée par notre volonté de lui obéir et d'effacer le grand MOI.


‘QUAND JE MARCHE DANS LA VALLEE DE L'OMBRE DE LA MORT’.
Les moyens de transport mécaniques ne sont pas toujours disponibles pour amener le troupeau, les matériaux et les provisions vers les montagnes, en été. Un bon berger connait le chemin qui est le meilleur pour conduire ses brebis vers les sommets. L'été, c’est la longue migration vers les prairies des montagnes, jusqu'à l'approche de l'automne. Toutes les montagnes ont leurs vallées.
‘Quand nous marchons dans la vallée’, cela ne signifie pas que nous y mourons ni que nous nous y arrêtons; mais que nous marchons. Jésus nous a dit que nous aurions des tribulations. Dans les vallées de notre vie, il y aura des maladies, la perte d’êtres chers, des problèmes, des frustrations et des découragements, tout au long du chemin qui nous amène vers les plus hauts sommets avec Dieu.
Dans les vallées, il y a les rivières et les lacs pour rafraichir les brebis; et c'est la même chose pour nous. En regardant en arrière, n'avons-nous pas expérimenté sa fidélité dans chaque crise et dans chaque circonstance délicate et difficile?


‘TA HOULETTE ET TON BÂTON ME RASSURENT’. 

Quand le troupeau arrive aux huttes sommaires dans lesquelles il va passer son été, le berger n'est équipé que du strict minimum, y compris la houlette et le bâton, choisis en fonction de la taille du berger et ses forces. La houlette sert à tenir les brebis assemblées, à les diriger doucement et à les guider. Parfois, seule la houlette peut tirer une brebis accrochée dans les ronces où du ruisseau dans lequel il a glissé. Le bâton sert à les protéger du danger, lui et son troupeau, à maintenir l'ordre, à remettre dans le droit chemin les brebis vagabondes, à examiner si elles ne sont pas atteintes de blessures et de parasites.

‘Sonde-moi, ô Dieu, et connais mon cœur! Eprouve-moi, et connais mes préoccupations! Regarde si je suis sur une mauvaise voie, Et conduis-moi sur la voie de l'éternité!’. Beaucoup de nos ennuis et de nos impasses sont le fruit de nos actes. Nous nous mettons dans des situations dont nous ne pouvons pas sortir nous-mêmes... alors, notre Berger vient à nous.


‘TU DRESSES DEVANT MOI UNE TABLE’.
La table désigne les alpages d'été. Le berger prépare bien en avance son futur itinéraire vers les alpages et les meilleurs emplacements pour ses brebis, à l'abri des attaques. Il répand sur les prairies du sel et des minéraux qui vont leur faire du bien. Il repère également les plantes vénéneuses et soit il détourne son troupeau de ces lieux, soit il prend ses dispositions pour les éliminer

Jésus connais parfaitement les ruses de notre ennemi ‘qui rode comme un lion rugissant, cherchant qui dévorer’. Jésus nous a précédé sur notre route. ‘Je connais, moi, les desseins que je forme à votre sujet.....desseins de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir fait de L'ESPERANCE’. Notre Berger a payé personnellement pour préparer une table et Il nous assure que dans les jours sombres qui nous attendent, nous aurons la joie et l'espérance qui viendront compenser notre tristesse.


‘TU OINS D'HUILE MA TÊTE ET MA COUPE DEBORDE’. 

L'été est la saison des mouches. Les pauvres brebis peuvent être tourmentées par les horribles mouches qui déposent leurs oeufs dans la muqueuse humide de leurs narines. Ensuite, les larves entrent à l'intérieur, se frayant un passage vers la tête. Tout ceci déclenche une intense irritation et, par la suite, une forte inflammation. Une brebis, dans ses efforts de se soulager, peut même arriver à se tuer. La gale est une maladie très irritante et, de plus, contagieuse. La seule façon de protéger les brebis, c'est de répandre sur leur tête et autour de leurs narines un remède à base d'huile.

N'avons-nous pas – nous aussi – des mouches qui nous irritent? Les frustrations, les vexations, les ennuis, les jalousies qui trottent dans notre tête, chassant notre paix? Nous ne pouvons pas être exposés aux choses du monde sans risquer d'être contaminés nous-mêmes : la violence, la haine, la cupidité, la pornographie et j'en passe…; elles sont en bien plus grand nombre que des valeurs comme la noblesse et la pureté. Et justement, comme dans le cas des brebis, n’avons-nous pas énormément besoin d’une application d'huile continue et renouvelée, l'onction permanente du St-Esprit, afin que l'objet de nos pensées soit ‘tout ce qui est vrai, honorable, juste, pur, aimable, tout ce qui mérite l'approbation, ce qui est vertueux, et digne de louange’ ! Quand nous sommes dans la paix, notre coupe peut vraiment déborder.


‘OUI, LE BONHEUR ET LA GRÂCE M'ACCOMPAGNERONT’. 

Quand les brebis sont sous la garde d'un berger attentif à leurs besoins, d’un berger qui déploie ses efforts pour leur bien-être, c'est certainement pour elles la source d’un grand bonheur ; et c’est aussi assurément la source d’une grande satisfaction pour le berger.
Les bienfaits de notre Maitre à notre égard sont inépuisables. Quel bonheur pour nous le fait que Sa miséricorde et Sa compassion se renouvellent chaque jour. Et que Dieu nous aide à communiquer le bonheur et la grâce à ceux qui sont autour de nous.


‘J'HABITERAI DANS LA MAISON DE L'ETERNEL JUSQU'A LA FIN DE MES JOURS’
. Après l'été dans les montagnes, arrivent les pluies et les vents de l'automne. C'est alors qu’il faut revenir “à la maison”, la bergerie, pour l'hiver, à l'abri des dangers et des désagréments. C'est souvent la maison du berger aussi.

Après une longue absence, il en est de même pour nous : nous retrouvons tous avec joie, notre foyer et notre église. ‘Je suis dans la joie, quand on me dit: Allons à la maison de l'Eternel...’ ‘Nous sommes à Lui: Nous sommes Son peuple et le troupeau de Son pâturage’
Le désir le plus profond de mon cœur c’est de rester près de mon Berger. Car ‘C'est auprès de Dieu que je peux ressentir tout l'Amour qu'Il a pour moi et que je peux lever mes yeux vers le lieu saint et contempler Sa face.”

Oui, l'Eternel est mon Berger !

Love Sharmion F (le Top Chrétien )

PS :
Je recommande à toutes les brebis de Son pâturage de lire l'excellent livre : "Un Berger Médite Le Psaume 23," de Phillip Keller

                                         

samedi 25 septembre 2010

Laisse le te porter......traduction image.



Je Lui avais donné rendez-vous et selon sa promesse il est venu…
Il est arrivé de très bonne heure, je crois même qu’il m’attendait
Alors que j’étais seul, j’ai senti Sa Présence, comme si, il était assis près de moi.
J’ai commencé à lui parler. Sans me retenir Je lui ai confiai mes craintes et mes peines
et avec attention il m’a écouté sans jamais m’interrompre. Je sentais mon âme se
vider dans ma douleur et les larmes coulaient de mes yeux.
C’est alors que j’ai senti comme un bras m’éteindre
et me couvrir de tendresse et d ‘amour
J’étais mal, car cette journée qui commençait,
allait-être pour moi une source d’angoisses.
N’ayant plus de mots, je me suis tu dans Sa présence
 pour juste sentir cet amour ineffable qui me rassurait.
C’est alors que dans mon être intérieur une voix douce se fit entendre
me disant de ne pas m'inquiéter, que tout allait bien aller et que
les choses allaient s'arranger…
Alors que la paix gagnait mon cœur, cette même voix m’invita à
lui confier les noms de mes connaissances qui souffraient aussi.
J'ai alors immédiatement pensé à toi…
Je lui ai donné ton nom et je lui ai dit où tu demeurais...
 je l’ai invité à venir te rencontrer pour t’écouter et t’aider.
J’ai senti dans mon être, comme une caresse donnée pour
me rassurer , il était l’heure de nous séparer.
J’ai du le quitter pour reprendre le cours normal de ma vie, mais
je savais qu’il serait toujours avec moi et que jamais il ne me laisserait
et que dans les difficultés je pouvais compter sur Lui car il allait me porter.
Ce qu’il a fait pour moi il veut le faire pour toi… tu peux Lui confier toutes tes peines.
Oups j’avais oublié, de te donner son nom ! Il s’appelle JESUS !
Il te donne rendez vous dans un moment d’intimité que se nomme « LA PRIERE ».

A PARTAGER SANS MODERATION...

vendredi 24 septembre 2010

C'EST LE DÉBUT DE L’ANNÉE SCOLAIRE 2010_2011

MEDAMMES !



*Une des caractéristiques du mois de septembre, c’est la rentrée : scolaire, professionnelle, sportive…Comment appréhendez vous cette rentrée 2010 ?
*Comme un refrain déjà connu ou avec une saveur particulière, avec appréhension ou avec anticipation ?
*L’avez-vous déjà considéré comme une nouvelle étape qui va initier un nouveau cycle dans le parcours de votre vie ?
Si nous ne savons pas comment faire quelque chose, nous ne pouvons pas le faire. Sauf si nous décidons d'apprendre !
*L’apprentissage fait partie de la vie, et nous avons tous besoin d’être enseigné. Apprendre n’est pas un problème, même si il faut le reconnaître chacun a son rythme, l’important est d’avoir un bon Maître.
*Il y a un peu plus de 2000 ans est né un enfant pas comme les autres. Cet enfant allait devenir le plus grand homme de tous les temps. On a appelé cet enfant Jésus.
*Il est devenu le meilleur enseignant du monde.Le meilleur formateur ! !
*Il savait expliquer les choses compliquées d’une façon qui les rendait faciles à comprendre.
« La foule, qui écoutait, fut frappée de l’enseignement de Jésus.
» Mat.22.33
Jésus enseignait partout où il rencontrait des gens : au bord de la mer, sur des bateaux, dans les maisons et même sur les routes.
« Jésus se mit de nouveau à enseigner au bord de la mer. Une grande foule s’étant assemblée auprès de lui, il monta et s’assit dans une barque, sur la mer. Toute la foule était à terre sur le rivage. Il leur enseigna beaucoup de choses en paraboles, et il leur dit dans son enseignement: »
Marc 4.1

*Mais que nous enseigne Jésus prioritairement ? A « ECOUTEZ … » Marc 4.2
Ecouter, c'est tout l'Ancien Testament. « Écoute Israël! » Deut.6.4
« Parle Seigneur, ton serviteur écoute ». C’est la réponse de Samuel à Dieu qui l’appelle.

*La Bible nous montre un Dieu à la recherche de l’homme, un Dieu qui appelle l’homme. C’est Lui qui a l’initiative de cette relation.
*Dieu ne cesse d’appeler chacun à cette vie d’alliance. Nous nous émerveillons de la présence de Dieu qui nous devance « Seigneur, tu étais là, et je ne le savais pas » (Gn 28, 16).
*Dieu nous attend et Il nous invite à L’écouter et à L’accueillir. Sa parole nous précède. A nous de désirer l’écouter. Salomon, sages parmi les sages, demandera à Yahvé « un cœur qui écoute » (1R 3, 5-9).
*L’écoute, c’est la condition de tout croyant.
Laissez moi vous posez quelques questions :
- Etes- vous prêt à écouter la voix de Jésus, votre bon Maître ?
- Etes-vous prêt à être son élève ?
-Voulez vous vous laisser enseigner comment vivre et réussir cette rentrée 20120_2011 ?*

Alors, inscrivez vous à l’école du Maître ! Pour y être formées !
Apprenons durant toute cette année à mieux le connaître!
A mieux l'entendre mais surtout à le VOIR dans toute sa splendeur!
http://lsg.saintebible.com/clearrectangle.gif


<< Job 42 >>
Job 42 French: Louis Segond (1910)



1 Job répondit à l'Eternel et dit:
2 Je reconnais que tu peux tout, Et que rien ne s'oppose à tes pensées.
3 Quel est celui qui a la folie d'obscurcir mes desseins? -Oui, j'ai parlé, sans les comprendre, De merveilles qui me dépassent et que je ne conçois pas.
4 Ecoute-moi, et je parlerai; Je t'interrogerai, et tu m'instruiras.
5 Mon oreille avait entendu parler de toi; Mais maintenant mon œil t'a vu.
6 C'est pourquoi je me condamne et je me repens Sur la poussière et sur la cendre.