UN BLOG POUR DES FEMMES ECRIT PAR DES FEMMES..... SOYEZ TOUTES LES BIENVENUES ! QUE DIEU VOUS BÉNISSE A LA LECTURE DE CES PAGES . MERCI DE LAISSER VOS COMMENTAIRES. A & E
PLAIDOYER
CE DONT NOUS AVONS
BESOIN…
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Ce dont nous avons besoin en ce siècle,
C’est de femmes….
De femmes qui ne se vendent pas,
De femmes sûres, vraies jusqu’ au fond du cœur,
De femmes qui craignent Dieu et haïssent la cupidité,
De femmes dont la conscience est invariable comme la boussole,
De femmes qui défendent la justice, même si le ciel et la terre tremblent,
De femmes qui disent la vérité en regardant le monde et l’enfer en face,
De femmes qui ne se vantent, ni ne se dégoûtent de rien,
De femmes qui ne soient ni lâches, ni fanfaronnes,
De femmes animées d’un courage tranquille,
De femmes dont la vie spirituelle est
calme, profonde et puissante comme un grand fleuve,
De femmes jalouses de l’honneur de DIEU,
et qui ne font aucun cas des applaudissement,
De femmes que les limites sectaires n’arrêtent pas,
De femmes dont la force ne faiblisse pas
avant que le jugement soit établi sur la terre,
De femmes qui connaissent leur mission
et qui la remplissent,
De femmes qui comprennent leur message
et le délivrent,
De femmes qui soient à leurs affaires,
De femmes qui ne soient ni trop
paresseuses pour travailler, ni trop orgueilleuses
Pour rester dans la pauvreté,
De femmes qui savent en qui elles croient,
De femmes fortes d’une force divine, sages de la sagesse d’en haut,
Et aimant d’un amour divin, amour qui se donne, amour qui ne calcule pas,
EN UN MOT : DES FEMMES DE DIEU !
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LECTURE POUR CHAQUE JOUR
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CALENDRIER BIBLIQUE " LA BONNE SEMENCE
dimanche 8 janvier 2012
4 Mois plu tard.......
mercredi 28 décembre 2011
Ton travail pour Dieu , une idole ?
Ne fais pas une idole de ton travail pour Dieu -
Oswald Chambers
Méfie-toi de tout travail pour Dieu qui te détourne de concentrer sur Lui ta pensée. Il y a beaucoup de chrétiens qui font de leur travail leur idole. Le travailleur ne doit s'inquiéter que de sa communion permanente avec Dieu, et tout le reste, toute son activité, toute sa pensée, il doit ne s'en faire aucun souci, comme un enfant respectueux et docile du Père céleste. Sans cela, il risque fort de se laisser déborder et même écraser par son travail. Il ne peut plus jouir de la vie. Il est trop accablé pour que la bénédiction de Dieu puisse se poser sur lui. Mais d'autre part, si l'on sait concentrer toute son âme en Dieu, Dieu dirige pour nous tout le reste, harmonieusement.
Vous ne sentez plus peser sur vous la responsabilité de votre travail. Vous ne vous sentez plus responsable que d'une chose: le maintien intégral de votre communion intime et de votre collaboration avec Dieu. La sanctification produit en nous une liberté totale, celle de l'enfant. Mais rappelez-vous que cette liberté vous est accordée uniquement pour que vous puissiez vous consacrer sans relâche à votre divin Collaborateur.
Ce n'est pas à nous de décider où nous voulons aller, ni de savoir à quoi nous pouvons être utiles.
jeudi 22 décembre 2011
Joyeux Noël et Bonne Année!

Par Denis Morissette
Joyeux Noël et Bonne Année!
C’est avec une grande joie et beaucoup de reconnaissance que je vous présente mes meilleurs vœux pour Noël. Noël commémore, pour tous les chrétiens de la terre, la naissance de Jésus : C'est qu'aujourd'hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur. Nous savons que nous avons en Jésus le salut pour l’éternité, mais aussi pour notre vie ici bas. Le cantique de Marie présenté dans l’Évangile de Luc (Luc 1. 46-56) est prophétique et révélateur de ce que Dieu veut faire dans notre vie.
Alors Marie dit : "Mon âme chante la grandeur du Seigneur et mon esprit se réjouit à cause de Dieu, mon Sauveur. Car il a bien voulu abaisser son regard sur son humble servante. C'est pourquoi, désormais, à travers tous les temps, on m'appellera bienheureuse. Car le Dieu tout-puissant a fait pour moi de grandes choses; saint est son nom. Et sa bonté s'étendra d'âge en âge sur ceux qui le révèrent. Il est intervenu de toute sa puissance et il a dispersé les hommes dont le cœur était rempli d'orgueil. Il a précipité les puissants de leurs trônes, et il a élevé les humbles. Il a comblé de biens ceux qui sont affamés, et il a renvoyé les riches les mains vides. Oui, il a pris en main la cause d'Israël, il a témoigné sa bonté au peuple qui le sert".
1- Marie reconnait en lui un sauveur (47) : Le mot sauveur que nous retrouvons dans ce texte et dans la plupart des textes du Nouveau Testament provient du grec Sozo (salut). Jésus est celui qui nous sauve et nous assure le salut pour l’éternité. Mais il est aussi celui qui nous transforme et nous restaure. Il désire notre épanouissement et le rétablissement de notre vie. Malgré l’âpreté de notre condition personnelle, il ne faut jamais l’oublier.
2- Marie reconnait sa condition et la grandeur de Dieu (48-49). Elle reconnait qu’elle est peu de choses à ses propres yeux, mais pas aux yeux de Dieu. Elle reconnait que l’impact de la grâce de Dieu aura des répercussions sur toutes les générations futures. On la dira bienheureuse. Tout comme elle, notre vie ne se limite pas à notre seule existence. Elle influence et inspire ceux qui sont autour de nous.
3- Marie reconnait que ce qui lui arrive n’est pas limité à elle ni à son époque (50-51). La bonté de Dieu s’étend d’âge en âge sur ceux qui le révèrent. Sa bonté est accessible à vous comme à moi, et cela, sans discrimination.
4- Marie reconnait que Dieu jette son dévolu sur les orgueilleux, mais qu’il élève et relève les humbles (51-52). Dans un monde où les puissants semblent toujours triompher et les « petits » en subir toutes les affres, Dieu rétablit la justice et n’oublie pas les pauvres, les modestes et les démunis.
5- Marie reconnait qu’il comble les affamés (53). N’oublions pas que Marie est de condition modeste et à la limite précaire. Nous le voyons dans le récit de la naissance de Jésus à Bethléem. La source d’espoir est que tous ceux qui ont faim et soif de Lui peuvent être rassasiés et, permettez-moi l’expression, ils ne resteront pas sur leur appétit.
La période de Noël en est une de réjouissance. Nous aimons tous nous retrouver en famille, fêter et souligner ce moment particulier de l’année. Néanmoins, il ne faut jamais oublier que le bonheur des uns accentue le malheur des autres. Voilà pourquoi beaucoup restent malheureux durant le temps de Noël. Pour nous qui sommes chrétiens, le bonheur est un doux souvenir de ce que Dieu a fait pour nous et un fort rappel de ce que nous devons faire pour les autres. Un mot, une parole, un geste, une délicate attention peuvent avoir une portée au-delà de notre entendement.
dimanche 18 décembre 2011
SACHEZ QUE VOUS N'ETES PAS SEULE !
lundi 21 novembre 2011
COMMENT CONNAITRE CE QUE DIEU VEUT POUR MA VIE ?
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| Joseph se révèle à ses frères - Peter von Cornelius |
"Seulement, que chacun marche selon la part que le Seigneur lui a faite, selon l’appel qu’il a reçu de Dieu. C’est ainsi que je l’ordonne dans toutes les Églises." 1 Corinthiens 7.17
Au ciel, la volonté de Dieu est pleinement accomplie. Le problème, c'est que ce n'est pas toujours le cas sur la terre. C'est pourquoi nous devons prier : "Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel." Nous disons en réalité : "Seigneur, je veux me soumettre à toi. Je veux faire ce que tu me demandes." La véritable réussite dans la vie consiste à connaître la volonté de Dieu et à y adhérer totalement.
Il est possible de prier "Que ta volonté soit faite" de trois manières différentes. Vous pouvez le dire à contrecœur : "Que ta volonté soit faite, mais je ne l'aime pas." Vous pouvez le dire avec résignation : "Que ta volonté soit faite, parce qu'elle s'accomplira de toute façon." Et vous pouvez le dire avec anticipation : "Que ta volonté soit faite, parce que je sais qu'elle est la meilleure et c'est ce que je veux pour ma vie aujourd'hui."
Quand j'étais enfant, nous regardions une émission à la télévision qui s'appelait : "Papa a toujours raison." Votre père terrestre ne sait peut-être pas toujours ce qui est le meilleur, mais votre Père céleste, si. C'est ce que signifie prier en disant : "Que ta volonté soit faite."
Une prière pour aujourd'hui
Adressez cette prière à Dieu : "Seigneur, je sais que ta volonté pour ma vie est meilleure que tout ce que je peux concevoir par moi-même. Je veux te donner ma vie. Je veux que ta volonté soit faite dans ma vie."
Rick Warren
jeudi 17 novembre 2011
A vous toutes !
Veuillez nous en excuser !
Nous voilà déjà au mois de Novembre que le temps passe vite.
Voici, un compte rendu de notre weekend à Gap du mois d'Octobre:
VEUX- TU MARCHER AVEC DIEU ?
Nous ne pouvons pas passer notre temps à penser : « je ne vais jamais y arriver. Rien ne marche pour moi. Cela a trop duré », alors que Dieu nous donne toutes les billes pour que notre vie soit une vie de victoire et de d’épanouissement. Pareille attitude négative ne peut que freiner l'efficacité de l'accord.
Je t’exhorte aujourd’hui à changer de vision et de façon de faire : au lieu de te plaindre ou de t’inquiéter constamment, commence par être d’accord avec Dieu sur ce qu’il a dit te concernant, et concernant le problème qui te trouble ces jours-ci.
mercredi 30 mars 2011
MÉNAGE DE PRINTEMPS
Faire de l'ordre, bon pour le moral?
«J'ai l'impression d'avoir accompli quelque chose!», explique Corinne. Beaucoup d'entre nous aiment le rangement pour le résultat. Le plaisir d'avoir fait ce qu'il y avait à faire, la satisfaction de pouvoir biffer une tâche de plus sur sa liste. Ce n'est pas que nous aimons passer l'aspirateur ou récurer le lavabo, mais nous apprécions lorsque l'appartement ne ressemble plus à un champ de bataille, mais devient accueillant.
Mais le ménage a encore bien d'autres effets bénéfiques! «J'ai fait deux heures de ménage hier soir. C'est fou comme ça m'a fait du bien!», témoigne Laura, 31 ans. «Mais toujours en musique:tu bouges en rythme et tu fais ton sport quotidien». Des chercheurs britanniques le confirment, dans une étude parue dans la revue British Journal of Sports Medicine en avril 2008: vingt minutes de tâches ménagères hebdomadaires aideraient à lutter contre la dépression! Plus on fait le ménage énergiquement, plus l'effet devient bénéfique, ajoutent-ils. Le principe est identique à celui de toute activité physique.
Un tri s'impose aussi dans notre vie
Patricia, 34 ans, ajoute: «Un tri est aussi nécessaire dans nos affaires, parmi les choses qui encombrent et occupent de la place pour rien, qui prennent la poussière et qui nous empêchent de respirer... Trier, c'est lâcher du lest, couper les liens avec les choses anciennes. Un tel nettoyage est indispensable pour faire de la place à de nouvelles choses!». Pourquoi ne pas associer Dieu à cette démarche? Car faire de l'ordre va au-delà des simples tâches ménagères à accomplir. Il peut être bon de faire le point sur ce que l'on possède, sur la signification, l'importance et l'utilité de nos affaires.
Dans Se désencombrer de l'inutile, Rosette Poletti et Bar bara Dobbs soulignent les bienfaits du désencombrement en rappelant que notre environnement matériel n'est pas anodin. En faisant l'inventaire de ce que nous possédons et en triant, nous allégeons notre vie en général. Nous pouvons effectuer la même démarche face à notre emploi du temps ou à certaines manières de penser, toujours dans l'optique de nous recentrer sur l'essentiel. Alors, si nous laissions Dieu nous sonder, faire «le ménage» dans nos vies et mettre de l'ordre dans notre intérieur? Vider, jeter, donner ou recycler ce qui peut l'être, c'est se désencombrer. «Le rangement me remonte le moral, car j'ai l'impression de faire place nette également dans mon esprit. Quand je range, je donne une structure et j'ai le sentiment de me structurer aussi», témoigne Rebecca, jeune maman.
A nos balais!
Pour beaucoup d'entre nous, nous «y mettre» est la partie difficile. Mais n'oublions pas tous les bienfaits à la clé: un moral d'acier, un corps en forme et peut-être un cœur plus léger. Alors, à nos balais, aurais-je envie de dire !
Natacha Horton
mardi 29 mars 2011
LE COUPLE
Certaines personnes estiment que soit elles acceptent leur conjoint tel qu’il est et alors il ne changera pas, soit elles lui demandent de changer et alors il ne se sentira pas accepté. Mais la réalité est bien plus complexe et l’équilibre plus subtil. En effet, la construction d’un couple implique toujours un travail sur soi, des remises en question, avec un a priori indispensable :
1. 1) être prêt à changer
Fréquenter quelqu’un régulièrement, avec une éducation et des sentiments différents, entraîne nécessairement un certain nombre de transformations. Consciemment ou non, on change au contact des autres. Mais la vie du couple comporte une dimension supplémentaire : il ne faut pas seulement changer au fil du temps, il faut évoluer volontairement avec son conjoint pour le rendre le plus heureux possible.
L’amour nous fait rechercher l’intérêt d’autrui (Philippiens 2.4). L’amour véritable évolue pour le bonheur de l’autre. Par amour, on effectue des changements réguliers pour faire du bien à notre mari ou notre femme.
Tant qu’on s’efforce de changer soi-même, tout va bien ; mais lorsqu’on exige que l’autre change pour nous, alors les problèmes commencent. L’égoïsme veut que l’autre change pour soi, alors que l’amour veut changer pour l’autre.
Jésus a donné la plus grande démonstration de cet état d’esprit : il a changé de condition pour nous, il a changé sa gloire en humanité pour nous secourir, il a refusé la royauté pour nous servir, il s’est sacrifié pour notre bonheur. Sur son modèle et avec son aide, les conjoints sauront transformer leurs habitudes et leurs caractères pour construire un couple qui dure.
Que chacun garde le désir de changer est une bonne base, mais un autre aspect paraît également utile à l’harmonie du couple :
2) accepter l’autre tel qu’il est
En effet, s’il faut être prêt à changer soi-même, il faut également renoncer impérativement à changer l’autre. S’accepter tel que l’on est, sans exigences de changements chez l’autre est un préalable indispensable à une bonne vie de couple. En préparation mariage, nous demandons souvent : Êtes-vous d’accord de changer vous-mêmes sans exiger de l’autre qu’il change aussi ? La réponse est bien sûr le plus souvent positive, mais la réalité est quelques fois plus difficile à assumer. Renoncer à changer l’autre, c’est accepter ses défauts et souvent les subir.
On peut souhaiter que son conjoint s’améliore, on peut lui demander de faire des efforts sur un domaine particulier ; mais on ne peut pas l’exiger ou l’imposer. Un sondage sorti en janvier 2011 en Grande-Bretagne, fait apparaître que les couples se disputent en moyenne 312 fois par an, en général sur des sujets très pratiques : pour les femmes, les griefs portent sur le rouleau papier qui n’a pas été remplacé, l’abattant des WC, la lumière qui n’a pas été éteinte et le programme Télé ; les hommes, pour leur part, se plaignent plutôt d’un temps trop important des femmes pour se préparer, des canalisations bouchées par les cheveux longs et des reproches trop fréquents concernant la participation aux tâches ménagères.
Sur cette base, on a le sentiment que de petits changements pourraient prévenir un bon nombre de conflits. Mais souvent, l’impression que les efforts ne vont principalement que dans un sens, détruit l’amour. Le mari ou la femme ne rend pas tout ce qu’on lui donne, alors on lui donne de moins en moins, on cesse ses propres efforts et la relation s’altère encore plus. A ce niveau, il faudrait plutôt chercher le dialogue, se mettre à la place de l’autre et ne jamais se lasser d’aimer.
Jésus a donné là aussi un exemple extraordinaire : il nous aime tels que l’on est. Il désire nous rendre meilleurs, mais ne cesse jamais de nous aimer même si on ne change pas. Il poursuit inlassablement notre amour et ne cesse de nous tendre la main, attendant notre réponse. Sa patience doit inspirer la nôtre.
Conclusion : Au début de la relation amoureuse, on apprécie d’être aimé, puis on aurait tendance à vouloir être mieux aimé. Alors on exprime des exigences ou des reproches qui détruisent souvent la relation en faisant croire au conjoint qu’on ne l’aime pas comme il est, que son amour n’est pas suffisant, qu’il doit changer pour être à la hauteur.
Pourtant, l’idéal serait plutôt de se montrer soi-même dès le départ, de bien se connaître mutuellement et ne pas réclamer un changement plus tard.
C’est vrai qu’on découvre certains défauts progressivement (lorsqu’on les subit personnellement et régulièrement), mais l’amour doit permettre de les accepter.
Aimer c’est estimer son conjoint et réaliser la chance qu’on a de l’avoir, au-delà des défauts constatés. D’ailleurs, quelqu’un qui se sait aimé tel qu’il est, fera plus d’efforts pour changer et donnera plus facilement le meilleur de lui-même.
Aimer gratuitement sans rien attendre en retour, comme Dieu nous aime, permet de préserver la liberté du conjoint en attirant ses meilleurs sentiments et en développant ses plus grandes qualités.
Plus que jamais, notre génération a besoin de saisir l’enjeu d’un amour véritable où on change pour l’autre tout en acceptant ce qu’il est…
Pasteur Thibaud Lavigne
RENCONTRES FEMMES & FOI
Dieu est Amour....
**Hier 28 Mars 2011, c'est d'un Dieu SOUVERAIN dont nous nous sommes entretenues.
Quelle joie pour nous participantes de réaliser comment ce Dieu si Grand se préoccupe des choses si insignifiantes de nos vies ! !
Et de quelle manière Il nous amène à une totale dépendance à son égard.
La prochaine rencontre se fera le 18 Avril .
A vos agendas ! !









