PLAIDOYER

CE DONT NOUS AVONS
BESOIN…
*************************************************************
Ce dont nous avons besoin en ce siècle,
C’est de femmes….
De femmes qui ne se vendent pas,
De femmes sûres, vraies jusqu’ au fond du cœur,
De femmes qui craignent Dieu et haïssent la cupidité,
De femmes dont la conscience est invariable comme la boussole,
De femmes qui défendent la justice, même si le ciel et la terre tremblent,
De femmes qui disent la vérité en regardant le monde et l’enfer en face,
De femmes qui ne se vantent, ni ne se dégoûtent de rien,
De femmes qui ne soient ni lâches, ni fanfaronnes,
De femmes animées d’un courage tranquille,
De femmes dont la vie spirituelle est
calme, profonde et puissante comme un grand fleuve,
De femmes jalouses de l’honneur de DIEU,
et qui ne font aucun cas des applaudissement,
De femmes que les limites sectaires n’arrêtent pas,
De femmes dont la force ne faiblisse pas
avant que le jugement soit établi sur la terre,
De femmes qui connaissent leur mission
et qui la remplissent,
De femmes qui comprennent leur message
et le délivrent,
De femmes qui soient à leurs affaires,
De femmes qui ne soient ni trop
paresseuses pour travailler, ni trop orgueilleuses
Pour rester dans la pauvreté,
De femmes qui savent en qui elles croient,
De femmes fortes d’une force divine, sages de la sagesse d’en haut,
Et aimant d’un amour divin, amour qui se donne, amour qui ne calcule pas,


EN UN MOT : DES FEMMES DE DIEU !

********

http://www.eglises.org/

**********************************************************



LECTURE POUR CHAQUE JOUR

LECTURE POUR CHAQUE JOUR
LECTURE POUR CHAQUE JOUR

CALENDRIER BIBLIQUE " LA BONNE SEMENCE

En cliquant sur le lien ci-dessous en bleu clair, vous trouverez un calendrier avec une réflexion pour chaque jour... bonne lecture.


mardi 20 avril 2010

HISTOIRE DE PERLE....

Perle trop précieuse pour être vendue




David Morse, un missionnaire établi sur la côte occidentale de l'Inde, conversait avec un vieux pêcheur de perles, auquel il s'intéressait depuis longtemps. Celui-ci venait de remonter d'une plongée, avec, entre ses dents, une grosse huître perlière qu'il ouvrit aussitôt, retirant une perle magnifique.

- Quelle trouvaille, Rambhau. Cela représente une fortune !

Le pêcheur haussa les épaules.

- Comment ? En avez-vous vu de plus belles ?

- Oh oui ! J'en ai une...

Il s'interrompit, comme si la voix lui manquait.

- Voyez, il y a des défauts : cette tache ici, cette légère brèche là, et elle est un peu trop allongée.

Elle est belle, sans doute, mais il y a mieux.

- Vous êtes trop exigeant, se récria M. Morse. Moi je la trouve parfaite.

- Eh bien, dit Rambhau, c'est ce que vous dites dans vos prédications. Les gens se voient parfaits, mais Dieu les voit tels qu'ils sont réellement.

La conversation se poursuivit tandis que les deux hommes revenaient vers la ville par une route poussiéreuse.

- Vous avez raison, Rambhau. Ne voyez-vous pas que Dieu, qui déclare tous les hommes impropres pour sa présence, offre une justice parfaite à tous ceux qui croient simplement sa Parole et acceptent son salut gratuit ?

- Non, je ne puis pas le croire. Je vous l'ai dit souvent, ce serait trop facile ! Votre religion a beaucoup de bon, mais elle est inacceptable sur ce point. Peut-être suis-je trop orgueilleux, mais il faut que je gagne ma place au ciel. Autrement, je m'y sentirais mal à l'aise.

- Rambhau, répondit M. Morse qui priait pour cet homme depuis des années, ne pensez pas que vous irez jamais au ciel de cette manière ! Il n'y a qu'un seul chemin, et ce n'est pas celui des oeuvres. Christ seul est le chemin. Vous êtes vieux maintenant, peut-être que c'est votre dernière saison de pêche de perles. Pour que les portes de perles (Apocalypse, chapitre 21, verset 22) du ciel s'ouvrent pour vous, il vous faut accepter la vie nouvelle que Dieu vous offre dans son Fils Jésus Christ.

- C'est ma dernière saison, oui. Aujourd'hui j'ai fait ma dernière pêche. Voici la fin de l'année, et j'ai des préparatifs à faire pour celle qui vient.

- Vous devriez surtout vous préparer à la vie à venir.

- Justement. Voyez-vous cet homme là-bas ? C'est un pèlerin qui, pieds nus sur les pierres les plus pointues, marche, et s'arrête tous les trois ou quatre pas pour s'agenouiller et baiser le sol. Je veux moi aussi commencer mon pèlerinage le premier jour de l'année, et aller à Delhi sur mes genoux. J'ai eu ce projet toute ma vie. Je vais m'assurer le ciel.

- Jusqu'à Delhi ! Mais il y a plus de mille kilomètres et à votre âge vous n'y résisterez pas.

- N'importe, il faut que j'aille. Je souffrirai, mais ma souffrance sera douce : elle me gagnera le ciel.

- Rambhau, mon ami, ne faites pas cela, je vous en supplie. Jésus Christ est mort pour vous acquérir le ciel.

Le vieux pêcheur secoua la tête.

- Je n'ai personne de plus cher que vous sur la terre, Monsieur Morse. Depuis bien des années vous vous occupez de moi ; vous m'avez soigné quand j'étais malade, aidé dans le besoin. Mais personne, pas même vous, ne peut me détourner de mon grand désir d'obtenir la vie éternelle. Il faut que j'aille à Delhi...

Quelques jours plus tard, Rambhau frappait à la porte du missionnaire.

- Il faut que vous veniez un moment chez moi. J'ai quelque chose à vous montrer.

- Je viens avec plaisir, répondit M. Morse. Mais son coeur se serra en entendant le vieux pêcheur dire, alors qu'ils approchaient de sa maison :

- Je pars pour Delhi dans huit jours.

Il fit asseoir son ami sur la chaise où bien des fois celui-ci avait en vain expliqué le seul moyen de salut, puis quitta la chambre et revint avec un petit coffret.

- Je garde là, depuis des années, une chose dont je veux vous parler. Vous ne le savez pas, mais j'ai eu un fils. Il était aussi un pêcheur de perles, le meilleur des côtes de l'Inde. Il plongeait admirablement, avait le regard le plus perçant, le bras le plus ferme, le souffle le plus puissant. Il était ma joie et ma fierté. Il rêvait de trouver une perle plus belle que toutes celles qui avaient été trouvées avant lui, et un jour il l'a trouvée. Mais pour l'avoir, il était resté trop longtemps sous l'eau. Il mourut peu après...

Le vieillard courba la tête, et tout son corps fut un moment agité d'un tremblement silencieux.

- J'ai toujours gardé cette perle depuis lors, reprit-il, mais maintenant je vais partir, et qui sait si je reviendrai ? Aussi je veux vous donner ma perle, à vous, mon meilleur ami...

Il ouvrit le coffret. De la ouate qui l'enveloppait, il retira lentement une perle géante, d'un éclat incomparable, d'une valeur sans doute fabuleuse. Le missionnaire restait muet d'admiration.

- Quelle merveille, Rambhau ! dit-il enfin.

- Oui, elle est parfaite.

Une pensée nouvelle saisit le missionnaire. Il leva vivement les yeux.

- Rambhau, dit-il, c'est une perle remarquable. Laissez-moi l'acheter. Je vous en offre dix mille dollars.

- Oh, Monsieur Morse ! Que voulez-vous dire ?

- Quinze mille, ou davantage, s'il le faut. Je travaillerai pour l'acquérir.

- Monsieur Morse, dit Rambhau, vraiment indigné, cette perle est hors de prix. Personne au monde n'est assez riche pour payer ce qu'elle vaut pour moi. Je ne la céderais pas pour des millions. Je ne veux pas vous la vendre. Vous ne pouvez l'avoir que comme un don de moi, votre ami.

- Non, Rambhau. Je ne puis pas la recevoir ainsi. Aussi vivement que je la désire, je ne veux pas l'accepter de cette manière. Peut-être que je suis trop orgueilleux, mais ce serait trop facile. Il faut que je la paie ou que je travaille pour l'acquérir.

- Vous ne me comprenez pas. Ne voyez-vous pas ? Mon fils unique a donné sa vie pour avoir cette perle, et je ne la vendrai à aucun prix. Ce qui fait sa valeur, c'est la vie de mon fils. Je ne peux pas vous la vendre, mais je peux et je veux vous la donner. Acceptez-la comme une preuve de mon affection pour vous.

Très ému, le missionnaire ne put répondre pendant un moment. Puis il saisit la main du vieillard.

- Rambhau, dit-il doucement, comment ne voyez-vous pas, vous-même ? Ce que je vous ai dit, c'est exactement ce que vous avez dit à Dieu ; et ce que vous me dites, c'est ce que Dieu ne cesse de vous dire...

Le regard du pêcheur de perles s'attacha longuement, interrogateur, sur son ami. Lentement, il commençait à comprendre.

Le missionnaire poursuivit :

- Dieu vous offre le salut comme un libre don. Il est si grand et d'un tel prix qu'aucun homme sur la terre ne pourrait l'acheter. Des centaines de millions ne suffiraient pas. Nul n'est assez bon pour le mériter. Vous donner l'entrée au ciel a coûté à Dieu la vie de son Fils unique. Vous ne pourriez gagner le salut, y consacreriez-vous des milliers d'années, feriez-vous des centaines de pèlerinages. Tout ce que vous pouvez faire, c'est de l'accepter comme un signe de l'amour de Dieu pour vous, pécheur. Rambhau, il va sans dire que j'accepte votre perle avec humilité, en demandant à Dieu de me rendre digne de votre affection. Mais vous, ne voulez-vous pas accepter avec humilité le grand don de Dieu, sachant qu'il a fallu la mort de son Fils pour qu'il puisse vous l'offrir ?

Des larmes coulaient maintenant sur les joues du vieillard.

- Oui, je vois à présent ! Voilà deux ans que je reconnais la valeur de l'enseignement de Jésus, et je crois en Lui, mais je ne pouvais accepter un salut gratuit. Je comprends aujourd'hui : il y a des choses qui ne peuvent être ni achetées, ni gagnées ; elles sont sans prix. Avec reconnaissance je reçois le don de Dieu !

" Car Dieu a tant aimé le monde, qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle " (Jean 3, 16).

" Car vous êtes sauvés par la grâce, par la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu ; non pas sur le principe des oeuvres, afin que personne ne se glorifie " (Ephésiens 2, 8).

jeudi 15 avril 2010

SERIE TEMOIGNAGE

Mort pendant 5 heures
Par johannes, le mercredi 31 mars 2010 à 17:30 :: Info News

Tournage dans le Jura du 28 mars 2010:

Tableau de bord et volant encastrés dans le diaphragme, rate éclatée et poumon gauche perforé, il s’est retrouvé à l’hôpital dans un état désespéré. Hémorragie interne, arrêt cardio-circulatoire, transport du cadavre à la morgue...

Pendant 5 heures de temps, Andreï était au ciel où il a d’abord entendu les choeurs célestes chanter à la gloire de Dieu. Puis il a entendu la voix de Dieu...

Depuis 2001, il vit en Allemagne avec sa famille. Il est le pasteur d’une église russophone de 400 membres et 200 enfants. Dieu l’utilise d’une façon extraordinaire auprès des personnes les plus désespérées, notamment dans les prisons.

Ce titre se trouve chez Theomedia no 2611



film en entier. :traduit du russe


http://fr.gloria.tv/?media=52880 Bonne écoute!



dimanche 11 avril 2010

POEME EN PARTAGE




EST- CE CELA AIMER .....


Quand je ferme mes oreilles pour ne pas entendre
Quand je détourne les yeux pour ne pas voir
Quand je retiens mes pas pour ne pas aller
Quand je croise les mains pour ne pas donner
Seigneur est-ce que je t’aime ?

Quand tu ne fermes pas l’oreille à ma supplication
Quan
d tu ne détournes pas les yeux de ma détresse,
Quand tu hâtes le pas pour me secourir,
Quand tu tends la main pour me bénir,
Seigneur est-ce que tu m’aimes ?

Quand je préfère attendre au lieu d’agir
Quand je recherche le compromis au lieu de refuser,
Quand je favorise le silence à l’énoncé de la vérité,
Quand je retiens mon amitié pour ne pas agir
Seigneur est-ce que je t’aime ?

Quand tu ne diffères pas ton action à mon égard
Quand tu me dis non pour ne pas m’égarer
Quand tu m’annonces clairement la vérité
Quand tu me donnes ton amitié sans détour
Seigneur dois-je comprendre que tu m’aimes ?

Quand je critique les autres sans savoir
Quand je condamne sans avoir écouté
Quand j’accuse sans avoir contrôlé
Quand je m’obstine à avoir raison
Seigneur est-ce que je t’aime ?

Quand tu ne critiques jamais ma faiblesse
Quand tu me pardonnes après m’avoir écouté
Quand tu me justifies après m’avoir pardonné
Quand tu ne me laisses pas dans ma déraison
Seigneur je commence à comprendre que tu m’aimes !

Quand je donne en espérant recevoir
Quand je parle pour être reconnu
Quand j’agis en souhaitant être vu
Quand je réfléchis en cherchant mon intérêt
Seigneur est-ce que je t’aime ?

Quand tu me donnes sans rien attendre de moi
Quand tu me parles alors que je t’ignore
Quand tu agis en silence pour ne pas me heurter
Quand tu penses à moi dans mon intérêt
Seigneur je sais que tu m’aimes !

Pierre Antoine Eldin



vendredi 9 avril 2010

ÊTRE UN ENCOURAGEMENT !....QUEL PROGRAMME !


PERMETTEZ MOI DE PARTAGER CECI AVEC VOUS:

Une lecture faite aujourd'hui que je vous résume.
***********************************
"J’ai cherché dans le dico les synonymes d’encouragement et j’ai trouvé ceci :approbation, compliment, éloge, exhortation, incitation, réconfort, stimulant !
Quel programme derrière un synonyme !

Alors je me suis dit que je pouvai
s et devais être un encouragement pour:

Voici
* Je veux être un encouragement pour les enfants : ce sont eux, les plus petits, les agneaux du troupeau, ils sont fragiles mais ils ont besoin d’un regard, d’un sourire et d’un soin particulier.
* Je veux être un encouragement pour les parents : ils sont les gardiens de leur couple, de leur maison, ils sont souvent la cible de l’ennemi mais ils peuvent être d’amour, de sagesse et de force.
* Je veux être un encouragement pour les personnes âgées et les vieillards : ils portent en eux les flétrissures des assauts de la vie, mais ils ont le droit de finir leurs jours dans la paix.
* Je veux être un encouragement pour les malmenés de la vie : ils sont avilis et meurtris par les épreuves de tous genres, mais ils peuvent et doivent retrouver la vraie raison de vivre.
* Je veux être un encouragement pour les couples déchirés, les familles disloquées : ils n’ont que la solution du divorce, de la séparation mais ils peuvent tout recommencer à zéro et repartir sur de bonnes bases.
* Je veux être un encouragement pour tous les rejetés, les paumés, les exclus : ils n’ont que la rue comme espoir et comme point d’appui, mais ils peuvent retrouver leur dignité.
* Je veux être un encouragement pour tous ceux qui sont seuls : ils pleurent sans personne pour les consoler et les partager leur quotidien, mais ils peuvent comprendre qu’avec Dieu ils ne sont pas tout seul.

Et tout cela au travers de ma vie, de ta vie, de nos vies !
Oui, je pense que toutes, les unes pour les autres nous voulons des LUMIÈRES et apporter un encouragement et " un avantage " à ceux de notre génération.

Dis moi, Toi qu'en dis tu ? "

samedi 3 avril 2010

LES PÂQUES ....


La célébration de Pâques est avant tout une commémoration.

C'est ainsi qu'elle a été instituée par le Seigneur lui-même :

19 Ensuite il prit du pain; et, après avoir rendu grâces , il le rompit , et le leur donna , en disant : Ceci est mon corps, qui est donné pour vous; faites ceci en mémoire de moi. 20 Il prit de même la coupe, après le souper , et la leur donna, en disant : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang, qui est répandu pour vous.

Commémorer (du latin commemoro : se rappeler de) est exactement ce que Dieu avait demandé au peuple d'Israël de faire, en souvenir de leur délivrance de l'esclavage en Egypte:

14 Vous conserverez le souvenir de ce jour, et vous le célébrerez par une fête en l'honneur de l'Eternel ; vous le célébrerez comme une loi perpétuelle pour vos descendants.

Le danger pour le christianisme, c'est qu'il oublie d'où il vient et qu'il se charge de rites et préceptes qui, au contraire, l'éloigne dangereusement de ce que pourquoi il existe.

Oublier de célébrer son alliance avec Dieu, voici une vraie menace pour le chrétien surbooké d'aujourd'hui, qui trouve par ailleurs toujours le temps de célébrer des choses bien plus futiles.

Aussi, célébrer appelle à commémorer en groupe, la célébration donnant le sens d'affluence. C'est en famille, en communauté, en peuple, en église, que cette commémoration doit se faire, évoquant que je ne suis pas le terminus de l'Amour de Dieu, car il a aimé « le monde entier », en d'autres termes, les autres.
Cela veut également dire que je compose avec ce mystère qu'est l'Eglise de Christ, dont la totalité est bien plus que la somme des parties, pour reprendre Aristote dans La Métaphysique.

Je vous invite à célébrer Pâques dans un esprit de vie et de résurrection, avec ceux qui, non seulement n'ont pas honte de l'évangile, mais sont heureux de RAPPELER le temps de la grâce et du salut de notre Seigneur.

mercredi 24 mars 2010

devenir membre, devenez participante de ce blog !





Vous pouvez devenir membre en cliquant sur "devenir membre" dans la barre bleue marine ,en haut à gauche à coté de partager.

Vous pouvez aussi devenir membre anonyme en faisant pareil si vous préférez .
Devenir membre vous permettra de savoir quand un nouvel article sera posté si vous avez Google comme moteur de recherche.

Mettre un commentaire en bas de chaque article est aussi à votre portée .

Dix articles sont en vue sur la page d'accueil ,les autres, vous pouvez les voir en consultant" les archives du blog" dans les encarts à droite .

Vous pouvez aussi cliquer sur "messages plus anciens " en bas des 10 articles de cette page.
BONNE LECTURE

Bien à vous
Annie & Elyane

lundi 22 mars 2010

blog en fonction




Bonsoir à toutes !
Ce blog n'a pas édité de message depuis un certain temps .
Un virus "cheval de Troie", mais probablement autre chose de moins grave heureusement en empêchait l'accès .
Par miracle tout s'est débloqué aujourd'hui après un nettoyage de mon ordi avec CCleaner.....
Voilà donc ce blog prêt à fonctionner et j'espère pour longtemps .
Je vous souhaite une bonne soirée.A tout à l'heure pour celles qui nous rejoignent à notre rendez vous " Entr'Elles "
Que Dieu vous bénisse toutes et tous.
Annie

PAS DE CRITIQUES ! ! !

Ne critique pas, agis !

© Photographe Dan Tero - iStock

Ce qui suit a été relevé dans un bulletin d'information d'église, encourageant le chrétien à rester fidèlement attaché à son assemblée.

Si elle est
faible, invoque sur elle la puissance de l'Esprit.
Si elle est
tiède, réchauffe-la pour l'amour du Christ.
Si elle est
froide, sois bouillant pour elle.
Si elle est
infidèle, porte-toi responsable devant Dieu de son infidélité, intercède. Et toi, sois fidèle.
Si elle est
divisée, unis-la dans la foi.
Partage la souffrance de Christ en son corps malade.
Gagne un autre de tes frères à cette lutte de la foi.
A deux ou trois vous serez plus forts et vous gagnerez les autres.
Ne critique pas, sers. Mets-toi au service de Dieu ; prêt à faire ce qu'il voudra comme il voudra.

Ne critique pas, prie.
Unis ta prière à celle de Christ, et intercède pour l'Eglise et qui se sanctifie pour elle.

Ne critique pas, confesse.
A Dieu ce péché de l'Eglise dont tu es membre, dont tu portes la responsabilité.

Ne critique pas, aime.
L'amour croit toutes choses possibles à Dieu.
Dans l'amour et dans la foi, il te sera donné de remonter le courant, et finalement le fleuve qui vient d'en-haut circulera de nouveau dans l'Eglise de Dieu.

Et toujours, souviens-toi que Dieu est celui qui peut faire pour nous beaucoup plus que tout ce que nous demandons et comprenons, par la puissance de son Esprit qui agit en nous.

58 Ainsi, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, travaillant de mieux en mieux à l'oeuvre du Seigneur, sachant que votre travail ne sera pas vain dans le Seigneur.

POEME en partage


Victoire



Mon ennemi terrible me poursuit de sa haine
Mais peu m’importe, mon Dieu est toujours le plus fort
Devant Lui il n’est aucun obstacle qui tienne
Et le Père conduira son enfant jusqu’au port

Que souffle le vent ! Que se lève la tempête !
Malmenant en tous sens la barque de ma vie
Mon Sauveur sur la rive est là et il s’apprête
Il marche sur les eaux et me met à l’abri

Seigneur, par trop souvent, dans les difficultés
Mon faible cœur chancelle ma pauvre âme est troublée
Et j’entends mon Sauveur me dire tout attristé
Pourquoi, ô mon enfant, pourquoi as-tu douté ?

Cependant dans ta bouche c’est bien plus qu’un reproche
Une parole de vie faite pour m’aider
Stimulant ma foi pour la rendre comme roche
Ferme en tout temps, inébranlable, bien assurée

Carine Madi

source :Lueurs

mardi 2 mars 2010

MES TROIS AMOURS


Votre mariage nécessite 3 sortes d'amour:
éros, phileo et agape
trois termes grecs pour définir l'amour!

1) L'amour EROS est l'amour sensuel, romantique et sexuel. Il est inspiré par la structure biologique de la nature humaine. Dans un mariage réussi, le couple doit s'aimer de façon romantique et érotique.
2) L'amour PHILEO est l'amour amical, la complicité, la communication et la coopération. Il est inspiré par les sentiments, la volonté et l'intelligence de la nature humaine. Dans un mariage réussi, le couple doit faire preuve de partage et de complicité.
3) L'amour AGAPE est l'amour divin, il est le don que Dieu vous a fait lorsque vous l'avez invité dans votre vie. Cet amour est inconditionnel, sacrificiel et éternel. C'est un amour que seuls les chrétiens peuvent vivre car c'est un fruit de l'Esprit. C'est de cet amour dont il est question dans 1 Corinthiens 13. L'amour AGAPE est celui qui renforcera les deux autres types d'amour.
Dans les 3 formes d'amour, il faut faire preuve d'efforts conscients.

SOYEZ BON !.....


La bonté libère en chacun de nous son plein potentiel!


Les saisons et le climat nous enseignent cette leçon: quand ils sont favorables, les vergers ploient sous le poids des fruits, les plantes se couvrent de fleurs, la vigne donne un crû excellent et les cultures produisent des récoltes abondantes. Cultiver un climat de bonté dans notre foyer métamorphose nos vies et multiplie les fruits qu'elles portent.

L'amour agape se déverse ainsi sur celui qui, à certains moments, peut en être totalement indigne.

Prendre en défaut notre partenaire quand il (elle) est en colère pour lui lancer: " Voilà qui tu es vraiment " est une terrible erreur. Que deviendrions-nous si Dieu nous figeait ainsi dans nos pires moments de faiblesse et basait toute son opinion à notre égard sur ceux-ci?

Quand un chrétien pèche, quand le plus grand serviteur de Dieu pèche, quand votre mari ou votre femme pèche, c'est toujours aussi laid. Mais enfermer la personne dans cet état est la pire des maladresses. C'est votre bonté (je t'aime toujours) et votre pardon (je te restaure dans mon cœur comme si tu n'avais jamais péché) qui stimule le courage et le désir de progresser.

Donner à l'autre le droit à l'erreur, c'est agir comme Dieu le fait à notre égard. S'il nous le refusait, nous serions misérables et, à coup sûr, sur le chemin de l'enfer.

Quand Dieu nous pardonne, il nous considère comme si nous n'avions jamais péché. C'est ainsi, au sein du couple, que nous devons apprendre à pardonner. Pratiquer le pardon n'est pas optionnel; c'est la seule possibilité de vivre, à long terme, une relation profonde. Il permet une retraite pour les sentiments de chacun, il crée une solidarité réciproque, il rend l'autre heureux.

C'est, bien sûr, dans la relation quotidienne avec le Dieu agape que la bonté, l'abnégation, la force de pardonner en surmontant le mal par le bien et la victoire sur les pièges du Malin nous sont données.

Réussir son mariage est plus comparable à la construction d'une cathédrale qu'au montage d'une tente. L'univers entier est régi par des lois physiques, morales et spirituelles bien réelles, qui touchent à tous les domaines. Le mariage ne fait pas exception. Le couple qui l'ignore sera vulnérable comme une barque sans gouvernail en plein océan. Pourtant une relation privilégiée entre deux êtres qui s'aiment est au coeur du plan de Dieu, concepteur, créateur et gérant de toutes choses.

Notre société à la dérive écarquille les yeux dans l'espoir de trouver quelques repères valables. Le Dieu qui a formé le couple, ordonné la fidélité et voulu le bonheur, cherche des hommes et des femmes prophétiques: illustrations et témoignages vivants d'un royaume fondé sur l'Amour.

" Père... comme toi et moi nous sommes un... qu'ils soient parfaitement un. " Cf. Jn 17:21-23

Carlo Brugnoli

lundi 1 mars 2010

Blog interressant allez voir !

coeurdefemme013.skyrock.com
Ce blog est un prolongement du
site addlaciotat.com Il s'adresse à tous ceux qui veulent mettre toutes les chances de leur côté pour réussir leur vie sentimentale et familiale. Il donne des conseils, propose des idées, des tests... pour édifier un foyer solide et heureux!

FAIRE & ÊTRE ? lequel des deux ?


Passer du faire à l'être

Trop souvent, nous sommes engagés, en tant que chrétiens, dans une démarche qui met l'accent sur l'action plus que sur l'état, sur le résultat plus que sur la cause, sur le fruit visible plus que sur les racines.

Il faut bien sûr porter des fruits, être actif dans l'œuvre de Dieu, chercher à faire avancer le royaume de Dieu sur terre. Néanmoins, cela ne doit pas nous faire oublier que c'est parce que nous sommes enfants de Dieu que ces choses sont possibles.

De même que le sermon sur la montagne (
Matthieu 5 à 7) donne les instructions pour ceux qui sont déjà dans le royaume, et non pour y entrer, nous devons avoir conscience de ce que nous sommes en Christ premièrement. Chaque jour, nous devons goûter cette relation qui nous a été accordée par pure grâce.

Mais plus qu'une relation, c'est un état, une nature nouvelle, que nous avons reçu en Jésus. Nous sommes maintenant enfants de Dieu (
Romains 8:16) et de cet état de fils et de filles de Dieu (Galates 3:26) découle le fait que nous agissons pour Dieu et en faveur de notre prochain.

Plus nous jouirons de notre position devant Dieu en tant que ses enfants et plus nous travaillerons pour lui sans que cela n'occupe le devant de notre vie chrétienne. Tout ce qui nous sera donné d'accomplir ne mettra pas notre adoption à l'arrière-plan. Au contraire, plus nous apprécierons celle-ci et plus nous ne nous sentirons pas obligé de faire pour prouver à nous ou aux autres ce que nous sommes. Si nous vivons pleinement ce que Dieu nous donne d'être, alors les œuvres seront évidentes et manifestes mais pas dans une optique de surenchère ou, plus simplement, pas pour être vu et reconnu. Ne faisons pas pour être, mais soyons pour faire.

Nous sommes la lumière du monde (
Matthieu 5:14). Nous n'avons pas à le devenir mais à le vivre !

De même, nous n'avons pas à faire, parce qu'il le faut aux yeux des autres et aux siens, le mari, l'épouse, le père, la mère, le frère ou la sœur dans la foi, etc. Nous sommes tels. Jouissons donc de ces cadeaux de Dieu et vivons chaque jour ce que Dieu nous donne d'être. C'est tellement merveilleux !

S.

En partenariat avec
www.famillejetaime.com