PLAIDOYER

CE DONT NOUS AVONS
BESOIN…
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Ce dont nous avons besoin en ce siècle,
C’est de femmes….
De femmes qui ne se vendent pas,
De femmes sûres, vraies jusqu’ au fond du cœur,
De femmes qui craignent Dieu et haïssent la cupidité,
De femmes dont la conscience est invariable comme la boussole,
De femmes qui défendent la justice, même si le ciel et la terre tremblent,
De femmes qui disent la vérité en regardant le monde et l’enfer en face,
De femmes qui ne se vantent, ni ne se dégoûtent de rien,
De femmes qui ne soient ni lâches, ni fanfaronnes,
De femmes animées d’un courage tranquille,
De femmes dont la vie spirituelle est
calme, profonde et puissante comme un grand fleuve,
De femmes jalouses de l’honneur de DIEU,
et qui ne font aucun cas des applaudissement,
De femmes que les limites sectaires n’arrêtent pas,
De femmes dont la force ne faiblisse pas
avant que le jugement soit établi sur la terre,
De femmes qui connaissent leur mission
et qui la remplissent,
De femmes qui comprennent leur message
et le délivrent,
De femmes qui soient à leurs affaires,
De femmes qui ne soient ni trop
paresseuses pour travailler, ni trop orgueilleuses
Pour rester dans la pauvreté,
De femmes qui savent en qui elles croient,
De femmes fortes d’une force divine, sages de la sagesse d’en haut,
Et aimant d’un amour divin, amour qui se donne, amour qui ne calcule pas,


EN UN MOT : DES FEMMES DE DIEU !

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http://www.eglises.org/

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CALENDRIER

LECTURE POUR CHAQUE JOUR

LECTURE POUR CHAQUE JOUR
LECTURE POUR CHAQUE JOUR

CALENDRIER BIBLIQUE " LA BONNE SEMENCE

En cliquant sur le lien ci-dessous en bleu clair, vous trouverez un calendrier avec une réflexion pour chaque jour... bonne lecture.

mardi 7 avril 2015

IL EST ICI !



« Il est ici ! »

Et il a disparu de nos yeux, afin que, rentrant dans notre coeur, nous l’y trouvions. Il s’est retiré, et le voilà, il est ici. – St. Augustin

ll y a quelque chose de si triomphant, si miraculeux… et pour être honnête, de si inhabituel à propos des événements qui se sont produits lors de ce tout premier dimanche de Pâques.
En tant que chrétiens, nous proclamons bravement ‘‘Il EST RESSUSCITÉ’’, sans mettre en doute cet événement qui est un point central de notre foi.
Et pourtant, avez-vous déjà pris le temps de réfléchir un instant combien cela aurait été FOU, et ÉTRANGE, et DÉRANGEANT de suivre Jésus ce jour-là en particulier ?

Pas besoin de chercher plus loin que Jean chapitre 20 où la Bible nous dit que les disciples (les amis les plus proches de Jésus) étaient rassemblés dans une maison « avec les portes et fenêtres fermées à clé » après la mort de Jésus.
Vous êtes-vous déjà demandés pourquoi ils avaient peur ? Je pense que si vous aviez été présents ce week-end à Jérusalem, et que vous aviez également suivi Jésus-Christ, que vous aussi aviez vu votre « promesse », votre leader, votre roi, votre ami se faire clouer au bois, vous aussi vous auriez eu peur.

Peut-être se sont-ils cachés derrière ces portes fermées à clé par peur de ce que feraient les autorités si elles les trouvaient réunis au nom de Jésus.
Ou peut-être encore craignaient-ils d’être identifiés au soi-disant criminel qui avait été violemment exécuté tout juste quelques jours auparavant.

Peut-être que Matthieu, Jacques, Marc et Pierre avaient peur d’être traités de la même manière que Jésus, c’est à dire battu^s et crucifiés pour avoir été hérétiques ou traîtres. Peut-on vraiment les blâmer pour ça ?

À peine deux jours plus tôt, ils avaient dû regarder le Fils de Dieu alors contraint, sous les yeux du plus grand nombre et dans des circonstances particulièrement sanglantes, à marcher jusqu’à Golgotha, Golgotha, un endroit suffisamment proche de la ville pour que tout le monde puisse venir regarder, mais suffisamment loin pour provoquer une souffrance énorme aux prisonniers qui étaient chargés de porter leur propre croix. Jésus, lui-même, dut se rendre au sommet de ce mont.
On se moqua de Lui, Il fut battu et on Lui cracha dessus avant qu’Il ne soit assassiné, et que Sa couronne d’épines tombe de Sa tête lorsqu’Il rendit Son dernier souffle.

Et ils ont regardé. Et les larmes ainsi que la tristesse que nous ressentons aujourd’hui pour la mort de notre Sauveur ne sont pas comparables à l’angoisse de Ses amis ce jour là. Car ils ne connaissaient pas la fin de l’histoire…
Au matin alors qu’ils étaient assis ensemble, remplis de doutes, de questions et de peur, Jésus savait. En fait, la Bible ne nous dit pas que lorsqu’Il vint frapper à la porte il n’était pas en colère ou fâché avec Ses disciples car ils avaient douté et eu peur. Jean 20:19 dit plutôt : « Jésus vint et, debout au milieu d’eux, Il leur dit : ‘Que la paix soit avec vous !’ »

QUE LA PAIX SOIT AVEC VOUS. Quelle magnifique image du Dieu que nous servons. La paix est un don de Dieu. La paix c’est être calme et paisible même au milieu du danger, du découragement et de la désillusion. La mort de Jésus, ainsi que Sa résurrection ont eu pour but de nous offrir cette paix. Pas seulement à cette époque et ou seulement maintenant, mais pour l’éternité.
Mais combien d’entre nous, une fois le week-end de Pâques terminé, retournerons s’enfermer derrière les portes de la peur, du doute, de la culpabilité et de l’incrédulité ?

Puis-je vous encourager ce week-end de Pâques, à regarder autour de vous et à observer la puissance de la résurrection agir quotidiennement au milieu de nous. Bien que le monde soit rempli d’injustices et de découragements, de déceptions, de troubles et de manquements, si vous désirez la voir, vous verrez la puissance de Pâques, la défaite de la mort et la bonté de notre Sauveur à l’œuvre dans tous les domaines de votre vie… Il restaure des mariages, guérit des corps malades, comble des besoins et remplit les églises en accueillant les perdus, en leur permettant de retrouver une famille et, en fin de compte, de trouver la paix.

La paix et la liberté que Jésus a achetées pour nous au travers de Sa mort et de Sa résurrection ne sont pas limitées à un week-end par an dans le calendrier chrétien, c’est un style de vie. Que vous puissiez réaliser ce week-end et pour toujours, que la PAIX est avec vous.
Regardez, Il est ici.

Joyeuses Pâques à vous qui passez par là !.

(Brian Houston)

GÉRER ET DÉPOSER SON STRESS !

La réalité du stress..le gérer, le déposer..


Le stress caractérise notre société dans tous les domaines de la vie.
Comme le chrétien est dans le monde, il serait faux de croire que la pression du mode de vie à l'occidentale cesse de s'exercer dès la conversion d'une personne.
Par contre, le disciple n'est plus du monde, c'est-à-dire qu'il ne conduit plus son existence selon la mentalité, l'état d'esprit, les façons de faire du monde.
(Jean 17 : 13-19).

Il doit donc apprendre à gérer avec la grâce de Dieu les tensions rencontrées.

- Le stress est présent dans toutes les sphères de la société.
Dans la famille au niveau des couples, il peut être favorisé par la précarité sociale, l'endettement, le chômage mais aussi la pensée individualiste selon laquelle on accepte de moins en moins de considérer les intérêts et les attentes de l'autre. L'accent est mis sur la satisfaction personnelle et immédiate.
(Rom 15 : 2; Phil 2 : 4; 21).


- De même, on laisse se développer un climat de stress qui affecte les enfants.
Ils sont souvent soumis à un rythme effréné à cause de multiples activités dans leur emploi du temps.
Les phrases qui reviennent régulièrement dans les relations avec eux sont "Dépêche-toi !"; "On n'a pas le temps !"; "On verra plus tard".


- Les personnes vivant en situation de monoparentalité sont exposées à des tensions car elles doivent assumer les responsabilités du père et de la mère.
Il est à noter que l'éducation des enfants dans un cadre équilibré n'est pas toujours aisée, à combien plus forte raison pour les parents seuls.


- Les entreprises sont de plus en plus exigeantes en matière de rentabilité, de productivité, d'efficacité, de performances.
Ce mode de fonctionnement qui concernait essentiellement le privé touche maintenant le secteur public.

Les impératifs de plus en plus nombreux exercent une tension réelle à tous les niveaux (employés, cadres, hauts responsables)

- Sur un plan individuel, beaucoup s'affairent à avoir un emploi du temps bien rempli, comme si le fait de prendre son temps équivalait à perdre son temps.
Non seulement les activités sont nombreuses, mais le rythme de vie est élevé.
Il s'agit de faire un maximum de choses en un minimum de temps, comme si l'individu cherchait à combler son vide intérieur par ce mode d'existence.

L'homme tente de rentabiliser ses ressources, son emploi du temps en utilisant de façon active chaque heure, chaque minute, chaque seconde. Il ressent son besoin intérieur de sécurité, de reconnaissance de sa valeur, d'appartenance, de compétence.

- En effet, au travers de la suractivité, l'être humain se sécurise car en étant extrêmement occupé, il a l'impression que sa valeur est reconnue, il se sent appartenir à la société et il prouve ses capacités, ses possibilités.

- Par exemple, l'aîné de la parabole du fils prodigue a travaillé d'arrache pieds, il en a fait plus que les autres car il s'est trouvé encore dans les champs alors que les ouvriers agricoles étaient certainement rentrés avec son père pour fêter le retour du cadet.
Il se stressait par un surcroît de travail pour prouver à son père sa valeur, sa compétence et son appartenance à la famille. Il était en quête de reconnaissance. (Luc 15 : 11-31.)


- Marthe n'a pas su s'arrêter dans son activité. Une version précise le sens suivant : elle s'affairait, elle se laissait absorber. Elle a été préoccupée par le travail et s'est laissée piéger par la nécessité d'accomplir ses tâches, sans prendre du temps avec Jésus. Voir Marie s'asseoir aux pieds du Seigneur pour être enseignée, instruite, éduquée a contribué à la stresser davantage. (Luc 10 : 38-42)

- Marthe démontre clairement que le stress génère de l'agacement, de l'agressivité, amplifie la susceptibilité, l'insatisfaction, la frustration, la culpabilité en fonction des individus.
En effet apparaissent souvent dans le cœur les sentiments de ne pas en avoir fait suffisamment, de ne pas être à la hauteur, de ne pas faire les choses parfaitement, tout ceci étant saupoudré de fatigue, de lassitude morale, spirituelle et physique.


- Bien évidemment, au travers de cette réflexion, il ne s'agit pas de minimiser les nécessités absolues et incontournables rencontrées par la plupart (activité professionnelle, études, charges de famille...)
Seulement, le Seigneur souhaite aider chaque disciple à gérer son contexte afin de le vivre avec le plus d'épanouissement possible.


LA GESTION DU STRESS.
- Notre mode de vie favorise énormément le stress.
Il convient d'essayer de l'éviter quand cela est possible, de le limiter ou d'apprendre à le gérer lorsqu'il est incontournable.
Dans ce but, le Seigneur souhaite nous conduire dans Ses voies au travers de plusieurs points.


a) Prendre conscience que l'on est prisonnier du stress lorsque c'est une réalité.
- Un processus de restauration, d'épanouissement, de libération, des progrès dans une circonstance, une évolution favorable démarrent toujours à partir d'un élément incontournable : il s'agit de reconnaître l'évidence et d'accepter la réalité.

Cela s'appelle l'humilité.
Une personne refusant d'ouvrir les yeux par orgueil sur son stress et sur toutes les conséquences négatives sur sa propre vie comme sur celle des autres est dans l'impossibilité d'envisager un changement bénéfique.
(Prov 15 : 33; 16 : 18; 29 : 23)
.
- Un des principes fondamentaux de la marche avec Jésus consiste à admettre ses défaillances, ses limites, ses incapacités. Il s'agit ensuite de les avouer, de s'en repentir lorsque l'Esprit pousse dans cette direction à cause des péchés engendrés et de les remettre au Seigneur.

- Pierre encourage à manifester l'humilité, à s'humilier devant Dieu et à confier la situation entre les mains de Celui qui est capable d'étendre Son bras bénissant.
(1 Pi 5 : 5-7)


b) Se donner les moyens de rectifier la situation.
- Après avoir été éclairé et reconnu les difficultés rencontrées dans l'humilité, il est essentiel d'agir et de se donner les moyens de gérer correctement le stress.
En effet, on peut reconnaître des réalités sans jamais rien changer à la situation. Pour élargir la réflexion, une personne peut être convaincue de péché sans se repentir. Une autre peut regretter les faits sans changer d'orientation.
(Marc 6 : 17-20);(Jean 12 : 42-43)

- La foi implique toujours une détermination, une volonté d'agir dans le sens montré par le Seigneur. Le mode opératoire divin est son intervention en collaboration avec le chrétien qui doit prendre ses responsabilités.
(1 Cor 3 : 9).

Le croyant a besoin de prendre conscience que Dieu fait Sa part mais qu'il a la sienne à accomplir. (Act 9 : 6).
La réflexion, le recueillement, la méditation dans la prière, le bon sens aident le disciple à décider d'agir dans son organisation en comptant sur la grâce de son Seigneur.

c) Faire le tri entre le prioritaire et le superflu.

- Notre société de consommation nous presse à acheter, à courir après les loisirs, à multiplier les activités, les occupations, à nous attacher au matérialisme.
Il est maintenant devenu courant de confondre le nécessaire avec le secondaire.

Tous les éléments en rapport avec le bien-être, le confort, le profit sont considérés comme indispensables.
Le chrétien peut tomber dans le piège d'avoir les mêmes centres d'intérêts, les mêmes aspirations et les mêmes priorités que le monde.

- Pour éviter un stress inutile, le disciple est appelé à effectuer des choix judicieux conjugués à des efforts pour se concentrer premièrement sur les choses célestes. Mat 6 : 33; Luc 10 : 27; Col 3 : 2.
Gérer efficacement le stress signifie également être capable de changer son emploi du temps, son organisation, son agenda pour se concentrer sur les priorités. Cela peut nécessiter l'abandon d'éléments jugés inutiles ou encombrants pour l'épanouissement de la vie chrétienne.
Jer 15 : 19; 1 Cor 6 : 12; 10 : 23.


d) Se réfugier dans le repos de la foi.- Héb 4 : 9-11 :
Ce texte évoque la réalité du repos de la foi expérimenté par le chrétien habitué à se réfugier dans la présence de Dieu pour s'y abandonner.

En effet, il est essentiel pour le disciple de valoriser des temps de communion avec le Créateur par la lecture et la méditation de la bible, la prière.
Les relations fraternelles, l'engagement dans un service ou ministère sont aussi des activités indispensables.

Plus l'intimité avec Jésus est développée, plus Ses sentiments envahissent le cœur du chrétien et s'y répandent.
Ce-dernier fait alors l'expérience de la paix, du repos, de la quiétude, du calme intérieur même au milieu de l'agitation extérieure.
Ps 4 : 9; 23 : 4; Act 12 : 6; 16 : 25; Phil 2 : 5.

- Le repos et la paix du Seigneur sont donnés en réponse à la prière.
Mat 7 : 7-11; Jean 14 : 27; Rom 15 : 13; 1 Jean 5 : 14-15.

Ils sont également communiqués lorsque le disciple adopte un mode de vie agréable à Dieu en recevant Sa Parole et en marchant dans Ses voies
(image du joug) Mat 11 : 28-30.

Ainsi, l'abandon dans la foi est une arme efficace pour dompter le stress inévitable dans certaines situations. Cette capacité est donnée à celui qui opte pour une intense relation vivante avec le Sauveur.
Dans ces conditions, l'homme a la faculté de gérer des activités nombreuses avec des responsabilités. Joseph a surmonté les différentes périodes de sa vie avec succès et a assumé un rôle important car il aimait l'Eternel. Gen 39 : 9.
- Daniel, haut fonctionnaire du royaume babylonien, dégageait du temps dans la prière même avec un emploi du temps certainement chargé. Sa vie fut marquée par le calme, la confiance, la paix. Dan 6 : 10.

e) La sécurité intérieure.
- Nous avons évoqué les besoins humains de reconnaissance de la valeur, des compétences, et l'importance du sentiment d'appartenance. La multiplication des activités ne répondent pas de façon satisfaisante à ces besoins. Par contre, ils sont pourvus par le Seigneur qui atteste de notre valeur :

Es 43 : 4; Zach 2 : 8, donne des capacités : Ex 35 : 32; 2 Cor 3 : 5; Heb 13 : 21 et garantit notre appartenance à Sa famille au travers de la conversion : Jean 1 : 12; Rom 8 : 16.


Philippe LANDREVIE

mardi 13 janvier 2015

DELIVREE DE LA PEUR




Comment identifier nos peurs et surtout les vaincre ?


La plupart d’entre nous ne réalisons pas à quel point la peur est profondément enracinée dans nos vies.
Nous vivons littéralement dans une culture de peur et d’angoisse : peur du terrorisme, peur de la criminalité, peur du cancer ou d’autres maladies, peur d’être rejeté ou abandonné, peur de pertes financières, etc…
La peur nous conduit à douter du caractère de Dieu, de sa parole et de sa puissance.
La nature de la peur est de nous tromper par de fausses impressions ou apparences. 
Quand nous avons peur, nous sommes vulnérables à l’exploitation, à la manipulation, à la déception et au contrôle. 
L’ennemi le sait bien et l’utilise pour son avantage.
Les Écritures disent clairement que le Seigneur désire nous libérer de la peur. Nous pouvons accéder à cette liberté :
En permettant au Saint-Esprit de mettre en lumière les peurs dans notre vie.
En apportant nos peurs à la croix, par le pardon et l’affirmation de la vérité.
en permettant à Dieu de nous encourager et de nous fortifier dans nos faiblesses par sa puissance et sa présence.
En nous engageant à agir dans la foi et la confiance en Dieu, en son caractère, en sa voix, et en sa parole.

La peur ne vient pas de Dieu

2 Timothée 1.7 Dieu nous a donné un Esprit qui, loin de faire de nous des lâches, nous rend forts, aimants et réfléchis.

La peur est une conséquence du fait que nous ne connaissons pas suffisamment Dieu et sa parole et que nous ne comprenons pas quel est son caractère.
La peur est une conséquence de l’incrédulité.

Matthieu 14.30-31 Mais quand il remarqua combien le vent soufflait fort, il prit peur et, comme il commençait à s’enfoncer, il s’écria : Au secours ! Seigneur! Immédiatement, Jésus lui tendit la main et le saisit. Ta foi est bien faible ! lui dit-il, pourquoi as-tu douté ?

Reconnaître la peur

Voici différents types de peurs. 
Sous chaque types se trouve une liste de symptômes qui vous aideront à identifier vos peurs.

Peur d’être puni, manque de paix, d’espérance, de foi ou de joie
La crainte suppose la perspective d’un châtiment. 
L’amour de celui qui vit dans la crainte n’est pas encore parvenu à sa pleine maturité.
Proverbes 29.25 La crainte que vous avez des hommes tend un piège sous vos pas, mais l’Eternel protège celui qui se confie en lui.
Esaie 51.7 Ecoutez-moi,vous qui savez ce qui est juste. O peuple, toi qui portes ma Loi au fond du coeur, ne crains donc pas les injures des hommes, que leurs outrages ne t’ébranlent jamais !
peur de ce que les gens pensent de nous
peur de ce que les gens pourraient dire sur nous
peur d’être rejetés par nos proches
peur des autorités
peur de dire quelque chose
peur de l’infériorité (La peur d’une personne qui se compare aux autres vient de ce qu’elle ne croit pas que Dieu l’a créée avec une destinée propre de grande valeur.)
peur de la confrontation
peur de l’échec
Peur de l’insécurité
....
Peur que Dieu ne soit pas digne de confiance ; qu’il n’arrive pas à accomplir ses plans à travers nous
peur d’être incapable de répondre à l’appel de Dieu
peur de prendre un engagement parce que cela pourrait nous fermer d’autres portes
peur de faire équipe avec d’autres chrétiens et de s’engager avec eux
peur de s’engager à prier pour quelqu’un ou quelque chose
peur de s’engager dans une église
peur de la persécution
peur d’être perçus comme extrême ou fanatique
peur de payer le prix de suivre Jésus
peur de l’action du Saint-Esprit
peur que les promesses de Dieu ne se réalisent pas
Peur de l’échec
ect....

La peur agit contre notre foi et peut parfois contribuer à ce que les choses que nous craignons s’accomplissent; comme une sorte de prophétie qui s’accomplit elle-même.
Dans la Bible, nous lisons souvent que Dieu dit à des gens : « Ne crains pas ! » Nous ne devrions avoir peur de rien, même pas de nos propres échecs.
Psaume 112.6-8 Car rien ne pourra jamais l’ébranler, on se souviendra pour toujours du juste. Il n’a pas à craindre les bruits malveillants. Son coeur est tranquille :il s’appuie sur l’Eternel. 
Ferme sur ses positions,il n’a point de crainte, à la fin,il peut regarder en face tous ses ennemis.
.....
peur des conflits
peur de recevoir des mauvaises nouvelles
peur de vivre des temps difficiles
peur d’une montée de mouvements anti-chrétiens
peur qu’un membre de notre famille soit blessé ou tué
peur que notre situation financière s’aggrave
toujours craindre le pire même s’il n’y a aucune raison
Peur que notre passé soit connu (et des conséquences possibles)
Esaie 54.4 Ne sois pas effrayée car tu ne seras plus honteuse, et ne sois pas confuse car tu n’auras plus à rougir. Tu oublieras la honte de ton adolescence et tu ne te souviendras plus du déshonneur de ton veuvage.
Proverbes 3.24-25 Quand tu te coucheras, tu n’éprouveras aucune crainte, et ton sommeil sera paisible, tu n’auras pas à redouter un désastre imprévu, ni la ruine qui ne manquera pas de fondre sur les méchants, car l’Eternel sera ton assurance, il gardera ton pied de tout piège.
Etre affranchi de la peur et de l’incrédulité
Nous devons reconnaître que derrière nos peurs se trouvent des mensonges.
La peur peut s’enraciner en nous uniquement si nous croyons quelque chose de faux au sujet d’un danger, d’un conflit ou d’une douleur anticipée.
Le problème n’est pas la situation potentielle. 
Le problème est le mensonge que nous croyons au sujet de la capacité (ou de l’incapacité) de Dieu de nous protéger, nous fortifier, nous équiper pour n’importe quelle situation et de pourvoir pour nous.
Nous devons prendre la décision de haïr les péchés de la peur et de l’incrédulité avec une haine sainte. 
La crainte attriste le coeur de Dieu car elle nie le fait que Dieu pourvoit à nos besoins et prend soin de nous. La crainte alimente l’incrédulité envers Dieu, son caractère, sa parole et sa puissance.
Nous devons confesser tout péché spécifique en lien avec la peur et l’incrédulité.
Nous pouvons demander à Dieu de mettre en lumière en nous la peur sous toutes ses formes, aussi là où nous n’en sommes pas encore conscients. 
Cela peut s’avérer très utile de demander à une autre personne de prier avec nous.
Elle pourrait avoir un discernement ou une révélation de Dieu sur un domaine où nous-mêmes sommes aveuglés.
Nous devons renoncer à la peur et à l’incrédulité au nom de Jésus et repousser l’ennemi en invoquant le nom de Jésus.
Ensuite nous devons agir dans l’esprit opposé. 
Cela ne suffit pas de confesser nos peurs. Nous devons les confronter avec détermination, recevoir l’amour de Dieu, nous baser sur ses promesses et remplacer l’incrédulité par la confiance en la parole de Dieu et en sa fidélité.
Vivre libérée de la peur et de l’incrédulité
Alors que nous grandissons dans notre désir et notre capacité de vivre libre de nos peurs, nous allons devoir faire face à des domaines dans lesquelles nous avons peu ou pas d’expériences préalables.
En regardant nos propres ressources au niveau physique, psychique, émotionnel, etc., nous allons réaliser qu’elles ne suffisent pas pour faire face à tous les combats dans notre vie et notre ministère.
Nous commençons alors à voir qu’il y a un écart immense entre ce que nous pouvons accomplir par nos propres forces et ce que nous pouvons accomplir par la puissance surnaturelle du Saint-Esprit.
Cet écart peut être franchi si nous ne regardons pas les limites de nos capacités, mais si nous faisons des pas de foi pour accomplir ce que Jésus nous a demandé de faire.
Chaque fois que nous faisons de tels pas de foi et que quelque chose de surnaturel se passe, notre foi et notre confiance sont fortifiées. 
Alors que la confiance grandit, les peurs diminuent !

Faisons alors les déclarations suivantes :

Je veux renoncer à la peur, à la crainte et au doute, et je veux les remplacer par la foi et la confiance en la parole de Dieu, son caractère et sa puissance.

Je ne veux pas vivre seulement par ce que je vois, par ce que je perçois par mes cinq sens et par mes réactions émotionnelles, mais par la parole de Dieu et ses promesses.
Je veux toujours chercher à honorer Dieu et à ne pas porter atteinte à sa réputation ni à celle de ceux qui vivent par la foi et dans l’obéissance envers lui.
Je veux demander à Dieu que ma foi puisse grandir chaque jour.
Je veux passer plus de temps à lire la parole de Dieu afin que je puisse mieux connaître l’œuvre de Dieu, son caractère et ses promesses.
Je veux apprendre à écouter sa voix et à agir en conséquence.
Je ne veux pas vivre dans la rébellion contre Dieu et je ne veux pas craindre les conséquences de mon obéissance envers lui.
Je ne veux pas cacher un esprit incrédule et critique sous le masque de la prudence, du réalisme ou du discernement.
Je veux m’attendre à ce que Dieu accomplisse ses promesses; je ne veux pas me fier à mes propres plans, chercher mon propre confort ou suivre mes mécanismes de contrôle et de compensation.
Je veux faire des pas de foi courageux et servir les autres comme Jésus a servi.
Je veux vivre et servir avec confiance en utilisant l’autorité que Jésus m’a déléguée.
Je ne veux pas me baser sur mes sentiments ou sur les circonstances, mais croire pleinement que Dieu prend soin de moi, me protège et m’équipe.
Je ne veux pas craindre l’action surnaturelle du Saint-Esprit et ne pas me révolter contre ce qu’il fait.
Je veux développer une culture de foi autour de moi, en commençant par ma famille, mon ministère, mon église et mes amis.

Psaume 23.4 Si je devais traverser la vallée où règnent les ténèbres de la mort, je ne craindrais aucun mal, car tu es auprès de moi : ta houlette me conduit et ton bâton me protège.
Esaïe 41.10 Ne crains rien, car je suis avec toi; Ne promène pas des regards inquiets, car je suis ton Dieu; Je te fortifie, je viens à ton secours, Je te soutiens de ma droite triomphante.

Matthieu 28/20 Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin du monde






mardi 6 janvier 2015

A celui qui vaincra......



A celui qui vaincra, je donnerai à manger du fruit de l'arbre de vie, qui est dans le paradis de Dieu" (Apoc. 2, 7) et "Celui qui vaincra sera vêtu de vêtements blancs; je n'effacerai pas son nom du livre de vie et je le reconnaîtrai devant mon Père et devant ses anges" (Apoc 3, 5) 


"J'aime faire du vélo dans la campagne raconte quelqu'un. Selon les saisons, mon tour prend une tournure très différente. En été, le soleil me fait du bien, le paysage est coloré, l'air plein de parfums. Depuis une colline, j'ai une vue magnifique sur le Mont Blanc et un lac étincelant en contre-bas. 
Plus tard dans l'année, la nature s'habille de bruns, je peux encore contempler les animaux dans les prés mais la brume voile le lac et les montagnes. 
Quand l'hiver est là, il faut s'équiper contre le froid. Mais début décembre, avant l'arrivée de la neige, j'ai aussi fait face au brouillard qui limite la vision et à un vent contraire rendant l'effort encore plus intense! 
J'ai persévéré car faire de l'exercice est bon pour ma santé. Mais une autre chose a motivé mon effort: la récompense! Je pensais au bon thé chaud et au bain tout aussi chaud que j'allais m'accorder au retour! "

****************


La vie de foi est ainsi. Parfois, c'est un chemin lumineux où l'on avance avec aisance. 
La voie tracée par Dieu semble évidente.
A d'autres moments, la vision est limitée et l'on doit s'appuyer sur notre expérience de la fidélité de Dieu pour garder le cap. 
Parfois aussi, on tâtonne comme dans le brouillard et un vent contraire voudrait nous faire reculer. 
Dans ces moments, la volonté de faire ce qui est bon et juste nous soutiendra. 
Mais savoir que Dieu honorera notre obéissance dans l'éternité est un puissant encouragement! 

Une récompense nous attend au Ciel.


A VOUS TOUTES QUI PASSEZ PAR LA ...


NOUS SOUHAITONS







Mes brebis écoutent ma voix, moi je les connais, et elles me suivent; moi, je leur donne la vie éternelle; elles ne périront jamais, et personne ne les arrachera de ma main ( Jean 10 v 27 & 28 )





mercredi 17 décembre 2014

BON PRÉPARATIFS ET JOYEUX NOËL A TOUTES !
















NOËL QU'EST-CE POUR TOI ?



NOËL
Qu'est-ce pour toi ?
Une fête d'autrefois,
Un jour rempli de cadeaux
Ou de Dieu, un immense cadeau ?

Pour moi, c'est plus qu'un anniversaire,
C'est le retour de Dieu sur terre
La joie de l'amour de notre Dieu,
Le cadeau qui nous ouvre les cieux.

C'est plus que la couronne de l'Avent
Plus qu'un Dieu qui vient en s'humiliant ;
C'est un Dieu pur qui face à nous
Prouve que Son fardeau est doux.

C'est l'exemple parfait du pardon,
Le merveilleux cadeau de la réconciliation,
Un appel à pardonner et à aimer.
Tu as le choix, c'est à toi de décider !

Tu peux toujours rester sur un banc d'église,
Le temple est rempli de personnes qui restent assises ;
Mais n'oublie pas que tu as encore à faire un choix.
C'est la mort qui t'attend si tu ne te décides pas.

Ne trouves-tu pas que ce serait trop bête,
Si pour te décider, tu attendais la fin de la fête ?!
Viens, joins-toi à nous, participe avec nous ;
Et tu verras que son fardeau est vraiment doux.

Engage-toi pour ton Dieu,
Et ne fais pas simplement le pieux.
Aie le courage de tes convictions.
Et quel que soit ton âge, prends cette résolution :

« Il est Noël, temps de l'amour de Dieu,
Alors maintenant je décide en ce lieu
De ne plus simplement rester bloqué dans la glace,
Mais de me lever pour prendre ma place.

Je ne veux plus simplement dire que j'ai la foi ;
Mais pardonner et aimer comme me le demande mon Roi.
Je désire suivre l'exemple qu'Il me laisse en ce jour
En apportant aux autres le salut de cet immense Amour »

Bouge-toi un peu et tu verras Dieu agir.
Tu comprendras à quel point Dieu peut te bénir ;
Et tu auras toujours plus envie de te bouger pour Lui,
Car tu sauras quelle est encore la puissance de Dieu aujourd'hui.

Viens mon ami, décide-toi maintenant
Ne reste plus à assister simplement ;
Prends les choses en mains
Ne reste plus assis sur ton chemin.

Viens, Noël est là maintenant,
Viens ; Jésus-Christ t'attend.
 


mardi 9 décembre 2014

NE PERDEZ PAS ESPOIR !




L’espoir ! 
Peu de gens réalisent la puissance de l’espoir. 
L’espoir est une vertu, une force psychologique et spirituelle subtile, mais puissante. C’est l’espoir qui nous amène à ne pas lâcher malgré l’âpreté de notre peine.
Interrogez les gens qui ont vécu des épreuves et des tragédies immenses. 
Au plus profond de leur désolation et malgré la douleur et la souffrance, ils aspirent toujours à un dénouement, au retour de la vie. 
C’est l’espoir qui les maintient.
Le grand psychiatre américain Karl Menninger a dit un jour : « L’espoir est une aventure, un pas en avant, une recherche confiante d’une vie significative ». 
Il nous aide à continuer malgré tout, à ne jamais lâcher et ce, peu importe les défaites ou les échecs.
Quand les inquiétudes et les peurs nous submergent, l’espoir nous conduit pas à pas et peu à peu, comme le sonar d’un sous-marin.
L’espoir est au cœur de la vie. Nous y sommes tellement habitués que nous ne réalisons pas sa présence à chaque instant :
L’espoir d’arriver à temps pour un rendez-vous
L’espoir d’avoir cette promotion au travail
L’espoir de voir nos rêves se réaliser
L’espoir de voir un problème particulier se dénouer.
« L’espoir, c’est être capable de voir qu’il y a la lumière malgré les ténèbres. » Desmond Tutu
L’espoir nourrit notre vie et nous donne le mouvement vers l’avant. 
Dostoïevski écrivait judicieusement que « Vivre sans espoir, c’est cessé de vivre ».
Dans ce sens, l’espoir est littéralement une projection dans le temps, un mouvement vers la réalisation de nos aspirations. 
Il nous permet d’anticiper ce que nous désirons ardemment et de prendre les moyens d’y arriver.
L’espoir fait référence au futur. 
Un futur proche comme dans une heure ou dans une journée, ou un futur éloigné comme dans une année ou dans 10 ans.
L’espoir nourrit nos rêves, nos désirs, nos aspirations. 
L’espoir anticipe les événements et donne du mouvement à nos vies. 
L’espoir regarde toujours en avant et jamais en arrière.
Voilà pourquoi l’espoir nous permet d’avancer toujours plus loin.
Quelqu’un a dit que l’espoir est comme un phare.
Il n’arrête pas la tourmente, mais nous donne toujours la direction.
Parfois, lorsqu’une tragédie survient et que nos vies se retrouvent mal en point, c’est l’espoir qui nous porte secours et nous rassure, en nous disant qu’un jour pas très lointain, tout ira mieux.
Si le symbole de l’amour est un cœur, l’ancre d’un bateau constitue le symbole de l’espoir.
Dans l’antiquité, les marins vénéraient l’ancre parce que c’est ce qui leur permettait d’amarrer leur bateau au plus fort de la tempête afin de ne pas sombrer ni s’échouer. Il en est de même en ce qui concerne l’espoir et la vie.
L’espoir (l’espérance), comme l’amour et la foi, est une des trois vertus théologales du Nouveau Testament (1 Cor. 13 :13).
Ce dernier y fait référence plus d’une cinquantaine de fois. 
L’auteur de la lettre aux Hébreux insiste sur l’importance de cette vertu lorsqu’il dit :
« Cette espérance, nous la possédons comme une ancre de l’âme, sûre et solide. » Héb 6 :19
Parfois, comme croyants, les critiques les plus acerbes semblent nous atteindre et nous décourager.
On nous traite de faibles d’esprit du fait que nous nous attendons à Dieu pour pouvoir nous en sortir.
Mais ils ne savent pas que la présence et la puissance de Dieu s’opèrent en nous, nous permettant d’avancer avec une ferme assurance.
La vie sans espoir, c’est l’enfer sur terre. Dans la « Divine Comédie », 
Dante a écrit sur le panneau qui est suspendu à l’entrée des enfers: « Vous qui entrez ici, abandonnez tout espoir ».
Voilà, nous qui sommes chrétiens puisons notre force en Dieu qui est notre espoir.
Non pas un espoir différé qui trouve son accomplissement seulement dans l’au-delà, mais la promesse de dénouements heureux dans notre vie sur terre.
Il y a une histoire étonnante racontée par Luc dans son évangile (Ch. 24 :13-21).
Il s’agit du récit de deux disciples qui font route vers Emmaüs.
Tout au long du chemin, ils s’entretiennent sur les derniers événements reliés à la mort de Jésus et en sont tout tristes.
L’histoire nous raconte que Jésus se joignit à eux sur cette route sans qu’ils le reconnaissent. Jésus les interrogeant s’enquit du sujet d’une telle tristesse. Étonnés, ceux-ci lui racontent ce qui est arrivé à Jésus de Nazareth, sa crucifixion et sa mort.
Puis, ils rajoutent : « Nous espérions que ce serait lui qui délivrerait Israël ; mais avec tout cela, voici le troisième jour que ces choses se sont passées ». Les voilà déçus, malheureux sûrement. Ils avaient cru en Jésus, mais voilà tout s’est éteint avec sa mort.
À ce moment précis, ils ne réalisent pas que celui en qui ils avaient mis leur espoir marchait avec eux. 
Plus près qu’Il ne l’a jamais été.
Quelle image et quelle représentation fortes de ce qui se passe souvent dans notre vie. 
Le drame ou les déceptions arrivent, nous submergent et nous perdons confiance sans réaliser que Jésus est toujours là près de nous et marche à nos côtés sur le chemin de la vie.
Gardez à l’esprit cette réalité invisible ! 
Peut-être qu’en ce moment, vous vous posez la question à quoi sert-il d’entretenir l’espoir devant telle situation ? 
À quoi sert-il de vivre après tant de déceptions ?
Ne vous laissez pas aller à envisager de sombres scénarios.
Si votre présent est douloureux, l’avenir sera prometteur si vous gardez l’espoir. N’abandonnez jamais et n’oubliez surtout pas que l’espoir fait vivre !
« Je ne puise pas l’espoir dans ma force ni dans mes efforts. Je place ma confiance en Dieu, le protecteur, qui n’abandonne jamais ceux qui mettent tout leur espoir en lui ». Rabelais

Denis Morissette


mardi 25 novembre 2014

LA PUISSANCE DE NOS PAROLES




Les paroles extrêmement puissantes !

Le livre des proverbes met en évidence 150 versets, à ce sujet.

" La vie et la mort sont au pouvoir de la langue " ( Prov 18/21 )
Nous développons une émotion négative selon les paroles que nous avons entendues
( un encouragement qui nous a propulsé vers une destinée, ou une parole de mort dite dans notre enfance par exemple, qui nous a détruite...)
Bien sûr, la parole la plus puissante est la Parole de Dieu :
Dieu par une simple parole a crée l'univers tout entier, Dieu dit et la chose arrive ! ( " Que la lumière soit..." )
Nous ne sommes pas Dieu, mais créées à l'image de Dieu : Dieu a donc permit que nos paroles aient une certaine puissance aussi.
Elles peuvent blesser...ou guérir , donner la mort ou la vie :

" Tel parle légèrement, blesse comme un glaive, mais la langue des sages apporte la guérison " ( Prov 12/18 )
Les paroles de mort ont beaucoup de masques, de facettes,elles se cachent sous différentes formes :
- Les commérages ( ce que l'on dit dans le dos d'une personne, mais que l'on ne lui dirais jamais en face)
C'est donner la bonne information, mais à la mauvaise personne ou donner la mauvaise information...
- Les flatteries :
Ce que l'on dit à la personne , mais que l'on ne dirais jamais dans son dos...la flatterie, non sincère.
Elle est différente bien sûr de l'encouragement , soyons sincère dans nos paroles ..
- Les murmures ( soyons satisfaites de ce que nous avons...)
-Les paroles de jalousie
( souvent déguisées par : " moi, à sa place, j'aurais fait ceci ou cela..." )
- Les paroles dures " tu es stupide...." ( ou pire... ) ou autres paroles sous l'effet ou non de la colère.
- Les paroles non prononcées :
Certains ou certaines auraient eu des comportements différents simplement s'ils ou elles avaient entendues être simplement aimé(e)s ..
(" Je suis fière de toi ")
- Les paroles maladroites (ex: " Ah ! tu n'es pas encore mariée ? ) qui peuvent blesser
- Les querelles : " Une parole douce calme la fureur "
Un ou plusieurs de cas de figure, nous arrivent à toutes, mais efforçons nous de répondre par la vie , aux paroles de mort que nous recevons.

4 antidotes aux paroles de mort :

1) PROTÈGE TON CŒUR !
" Garde ton coeur plus que tout autre chose, car de lui viennent les sources de la vie , écarte de ta bouche la fausseté, éloigne de tes lèvres les détours.." ( Prov.4/23 et 34 )
 2) GARDE TES OREILLES !
Tu ne peux pas choisir et contrôler ce que les autres disent de toi, mais tu peux choisir et contrôler ce que tu vas croire !
Vas tu croire ce que l'on dit de toi ou ce que Dieu Dit et pense de toi ?
Ne laisse jamais personne d'autre que Dieu définir ce que tu es , ou te définir toi même ( car tu vas mal te définir )
Mais écoute la voix de ton Dieu, qui te dit qu'il t'aime, que tu es précieuse et qu'il a de projets de bonheur pour ta vie.
3) PARLE POUR ENCOURAGER : sinon , garde le silence !
Nous devons développer un vocabulaire de l'encouragement, amenées à briller autour de nous, nous sommes ces canaux de vie, au moyen de l'encouragement.
4) PARLE AVEC FOI :
Paroles d'incrédulité ? de doutes ?
L'on peut choisir ce que l'on dit et quelles paroles nous verbalisons.
Il faut commencer à parler avec le langage de la foi
Lorsque nous prononçons par la foi des paroles de vie, envers quelqu'un, nous déposons une semence de foi dans son coeur et verrons Dieu relever cette personne.
Osons prononcer des paroles de foi, et nous verrons Dieu changer la situation de cette personne !
( même si nous ne le constatons pas dans l'immédiat )
Certaines paroles de vie prononcées changeront la destinée d'une personne qui la saisira par la foi.
Que nous puissions prendre conscience de notre appel premier : encourager et relever celles et ceux qui en ont besoin
Et nous seront bénies et encouragées également , c'est une loi du Royaume.
Que Dieu nous aide,
Soyez bénies


jeudi 23 octobre 2014

INVITATION POUR LE 27 OCTOBRE

Nous t'invitons à te joindre à nous !





    GROUPE DE FEMMES CHRÉTIENNES
    
    Nos objectifs  :Par des sujets très variés te donner des outils pour que tu puisse  maximiser ta vie : sur le plan spirituel , relationnel et  personnel.





    Alors viens te joindre à nous  

    le Lundi 27 à  19 heure, 

    au 4 place Sébastoplol à MARSEILLE 

    nous serons heureuses de te recevoir .